16/03/2010

Il y a... Poème de la semaine.

Je me suis demandée si je n'avais pas déjà posté ce texte écrit en janvier puis j'ai décidé que non:)! Peut être me démentirez-vous?

Par contre tiens: j'y ai mis un semblant de ponctuation, rare chez moi, afin de donner un rythme plus marqué tenant compte des longues phrases qui ont, en chacune d'elle, une rime propre. Celà est-il clair pour vous?

 
il y a


Il y a des instants doux ou de pure tempête
Des je t'aime rendez-vous, des toujours de conquête
Des lieux où l'on se noie où l'on voudrait aller
Des jours où je me noie! je ne sais que trembler.
Il y a de purs bonheurs et des journées tristesse
Des folies qui font peur: soupirs et  folle ivresse
Il y a de grands secret, des nuits de volets clos
Ces moments si feutrés où les corps sont au chaud,
D'autres où l'on ne dit rien, un silence frayeur
Et puis tout nous revient et l'on offre son cœur.
Il y a des folles errances, on croit s'être tout dit
Plaisir et flamboyance dans le creux d'un grand lit.
Alors le corps exulte; on soupire et on crie
Un mot serait insulte: par les sens tout est dit!
Alors mon cher amour, alors toi qui me blesses
Ne laisse pas mes jours dépourvus de tendresse!
Donne le feu, le sang! que tu sais me garder.
Non ne fais pas semblant de ne plus désirer
Ces instants de passion qui me brûlent à leur flamme;
Moi, comme un papillon, je sens éclore mon âme
Et mon corps est saison; de celle que l'on abreuve
Mon ventre est un sillon tu n'auras là que preuve
De la folie qui noie, de l'amour qui inonde
Mon corps, fragile proie. Viens donc cueillir cette onde!
C'est le sel de la terre, c'est un instant sacré
Rien ne peut plus y faire, je ne sais plus garder
Je suis à toi tu vois, du profond de mon havre
Creusée comme abreuvoir, comme écorce d'un arbre.
Je me donne en un flot, je suis prête à céder
En torrent fou je ploie. Et je me donne enfin
Dans un cri une flamme! Et voila c'est la fin

... Je ne suis qu'une femme.

 
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02/10/2009

La veuve. Le poème de la semaine.

Je vais tenter de me remettre à écrire, photographier, chercher des sujets de société agréables...  Mais je ne suis pas en grande forme en ce moment. Alors pour aujourd'hui, j'ai remanié quelque peu ce texte posté il y a un an (déjà!) sur 4mains. Peu de chose, juste un zeste de musicalité, de fluidité... L'aimerez-vous, le reconnaitrez-vous? 

Et je tenterai de passer chez vous, au moins, qui me rendez visite:)! Alors, à bientôt!

 
a la veuve

 
Je ne t'oublierai pas
Tu es là à jamais
Je te garde au coeur
Mon secret bien gardé
Tu me permets de suivre
Le chemin de la vie
Parfois dans le silence
Je te parle, je te dis
Te souviens-tu de nous
De nos mots, de nos gestes
Des moiteurs de nos nuits
De nos élans si fous
Tu sais c'est une souffrance
De te savoir ailleurs
Je sais ce qui me reste
Nos jours de grand bonheur
Tu étais doux, sensible
Tu savais m'amuser
Maintenant par ton absence
Je me sens invisible
J'étais belle pour toi
Et toi tu m'admirais
Je sens monter en moi
La houle des regrets.
Je t'espère serein
Dans ce nouvel ailleurs
Pour moi chaque matin
Est moment de douleur
Savoir que tu n'es plus
Ne jamais te revoir
Vivre une heure, un peu plus
J'ai promis de savoir.
Alors mon cher amour
De là-haut dans tes cieux
Tu peux voir que toujours
J'obéis à ton voeu
Je vis, je vis tu vois
Je fais de gros efforts
Pour que, à travers moi
Toi aussi vives encore.

 
signat doré

17/07/2009

Utopies ou certitudes? Poème de la semaine.

J'ai peut-être déjà posté ce texte sur 4 mains mais je manque un peu de temps. Comme vous le savez, cette semaine est planifiée puisque je suis en vacances et parce que poster est trés long, comme d'ailleurs commenter, je n'ai pas le temps d'élaborer davantage ce que je mets là.

Ce texte est l'un des premiers que j'ai osé montrer et l'un de mes préférés et tant pis pour sa structure quelque peu orthodoxe:)!

 

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J'aimerais tant que quelqu'un m'appelle par mon nom
Et que je puisse appeler par son nom
Toi
En marchant côte à côte
Dans la certitude d'être préférée
Unique.
 


Alors, mon coeur s'élèverait
Plus beau de ce cadeau
Les lumières sembleraient plus douces
Presqu'irréelles
Le monde m'apparaîtrait dans son intensité
Jonché de hautes fleurs
Absorbant les couleurs
Le vent sur ma peau nue
Serait une caresse
Le soleil plus brillant
Eclairerait nos jours
Le ciel ne serait plus
Qu'une ode à nos toujours
Et je m'endormirais
Emplie de certitudes
Dans ces instants si doux.
Ô comme j'aimerais
Comme je t'aimerais


En sachant qu'à jamais
Moi pourrait être...

 
...Nous!





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