02/08/2010

Sois à moi.

Je suis rentrée de vacances samedi soir, je suis dans mes cartons de déménagement, je repars en vacances du 17 au 21 août, je me trimballe une bonne grippe, je suis un peu démotivée... de plus çà ne va plus du tout sur 4 mains, c'est l'anarchie la plus totale, plus aucune chronologie dans les posts. Alors j'ai décidé, doucement, de rapatrier tous mes textes sur ce blog-ci et fermer définitivement l'autre à regret mais çà ne va pas se faire sans mal, j'ai adoré ce premier blog!

Dés que j'ai un peu de temps je passe vous rendre visite à vous, mes plus fidèles vieux amis. De toute façon je suis bien décidée à reprendre cet automne, régulièrement les posts.

 

 

sois à moi.jpg

J'en ai franchi des ponts
Et passé des tunnels
J'ai enjambé des monts
Pour caresser mon ciel
Ici enfin je vois
Fleurir tous les bonheurs
Parce que j'ai foi en toi
Tu es là dans mon coeur
Tu dis que notre amour
Est devenu forêt
Et qu'au fil de tes jours
Il brode tes pensées
Comme ce ver à soie
Qui toujours se délecte
D'il était une fois.

Sois à moi mon amour
Sois à moi pour toujours
Qu'enfin un grand ciel bleu
Réchauffe nos hivers
Que la neige soit feu
Un soleil pour les Etres
Qui n'ont pas le bonheur
De t'avoir, te connaître
Sois à moi pour le mieux
Mais sans crainte du pire
Porte-nous vers la vie
Qui nous offre ses fruits
Tu es fait pour l'amour
Tu es là pour la joie

Sois à moi, sois à moi...

 

Mireille WILLE.

18:15 Écrit par Mireille dans poème de la semaine | Lien permanent | Commentaires (22) | Tags : moi, poésie, poème, amour |  Facebook |

24/05/2010

L'étoile: poème du jour.

Je suis passée sur bloga4mains aujourd'hui, je me rends compte que voici un an que ce blog que j'aime tant est interrompu. Peut être qui sait, avec les "améliorations" promises par skynet, le réouvrirai-je? je ne sais!

En attendant je vous poste ce petit texte pour dire que je pense à vous. C'est quelque chose de léger écrit depuis longtemps, juste ce qu'il faut en ce début des beaux jours enfin:)!

Gros bisous à tous et sans doute à bientôt!

 

l'étoile

 

J'ouvre grand mes volets
J'aperçois une étoile
Que fait-elle me dis-je
A cette heure du jour!

 

Je la fixe un instant
Elle cligne des yeux
Je me dis que je rêve
Je la regarde mieux

 

Mais non elle sourit
Elle essaie de parler
De me dire que oui
Enfin, je suis aimée
 

Des gens de tous pays
Demandent des nouvelles
Où est-elle partie?
Mais enfin que fait-elle?

 

Cette étoile c'est la mienne
Celle qui me conduit
C'est elle quoi qu'il advienne
Qui dirige ma vie
 

M'ouvre la voie des autres
Me les fait rencontrer
Me faisant aimer d'eux
Elle m'offre l'amitié.
 

L'amour qui me sourit?
M
ais c'est elle aussi
L'enfant et son ballon
Le fruit de sa chanson!
 

Cette étoile c'est toi
Oui toi, si tu la vois
Tu la tiens dans tes mains
Elle s'appelle Destin.
 

 

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20:00 Écrit par Mireille dans poème de la semaine | Lien permanent | Commentaires (43) | Tags : etoile, poeme |  Facebook |

26/03/2010

SIDA.

J'ai posté ce texte il y a peu: quelques mois... Mais le voilà plus que jamais d'actualité en cette semaine de lutte contre le sida,alors que cette sale maladie est loin d'être vaincue.

Des médicaments existent certes, on en meurt moins. Mais les effets secondaires des thérapies actuelles sont terribles et usent considérablement l'organisme. Alors il faut chercher, encore et toujours, jusqu'à parvenir à la mise au point d'un vaccin efficace et sûr.

Mon rêve serait de voir nos jeunes s'aimer librement, sans penser aux conséquences s'ils manquaient de ce précieux sésame: le préservatif! Mon rêve serait de ne plus voir des populations décimées dans les pays pauvres par manque d'infos et manque de moyens.

 

sida

 

Il est seul
Le macadam fondu frissonne sous ses pas
La nuit se fait pudeur
Celle qu'il aime l'attend
Au petit bar d'en bas
Pour un grand soir magique
Encore un court instant. Il va avec lenteur.
 
Elle croit que le bleu pourra durer toujours
Lui depuis ce matin il a mal de savoir
Mais c'est ce médecin
Il aurait pu se taire
Attendre un jour, demain
Revenir en arrière
Un jour, encore un jour
Il faudrait ne rien dire, ne pas blesser l'amour
Oui mais comment le vivre ce si grand désespoir.
 
Elle le quittera. Et ce sera déjà sa dernière défaite
Non, elle l'aime tant. Elle va souffrir pleurer
Elle ne s'y attend pas
Et c'est lui l'homme atteint qui devra rassurer.
A toutes ses questions il ne répondra pas.
Si elle aussi... Mais non! depuis le tout début
Ils se sont protégés. Le premier soir peut-être...
Oh non! Si c'était elle... Sans même l'avoir su!
 
Il est seul
Avec toutes ces questions qui sont si dérisoires
Elle pourra bien attendre c'est la fin de l'histoire
Avant même le début
Cette fin est sordide puisqu'il faut expliquer
Qu'elle demain peut-être... Maman je suis foutu!
Meurt-on à dix huit ans pour avoir trop aimé?
Ce jour est mon linceul.
 
Le petit bar d'en bas
La porte est grande ouverte
Je ne lui dirai pas
Je ferai une lettre
Mais pas ce soir oh non! Pas ce soir
Je ne peux pas.
Vivre l'heure, l'instant
Profiter du présent.
 
Demain!
Mais je suis déjà seul.

 
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16/03/2010

Il y a... Poème de la semaine.

Je me suis demandée si je n'avais pas déjà posté ce texte écrit en janvier puis j'ai décidé que non:)! Peut être me démentirez-vous?

Par contre tiens: j'y ai mis un semblant de ponctuation, rare chez moi, afin de donner un rythme plus marqué tenant compte des longues phrases qui ont, en chacune d'elle, une rime propre. Celà est-il clair pour vous?

 
il y a


Il y a des instants doux ou de pure tempête
Des je t'aime rendez-vous, des toujours de conquête
Des lieux où l'on se noie où l'on voudrait aller
Des jours où je me noie! je ne sais que trembler.
Il y a de purs bonheurs et des journées tristesse
Des folies qui font peur: soupirs et  folle ivresse
Il y a de grands secret, des nuits de volets clos
Ces moments si feutrés où les corps sont au chaud,
D'autres où l'on ne dit rien, un silence frayeur
Et puis tout nous revient et l'on offre son cœur.
Il y a des folles errances, on croit s'être tout dit
Plaisir et flamboyance dans le creux d'un grand lit.
Alors le corps exulte; on soupire et on crie
Un mot serait insulte: par les sens tout est dit!
Alors mon cher amour, alors toi qui me blesses
Ne laisse pas mes jours dépourvus de tendresse!
Donne le feu, le sang! que tu sais me garder.
Non ne fais pas semblant de ne plus désirer
Ces instants de passion qui me brûlent à leur flamme;
Moi, comme un papillon, je sens éclore mon âme
Et mon corps est saison; de celle que l'on abreuve
Mon ventre est un sillon tu n'auras là que preuve
De la folie qui noie, de l'amour qui inonde
Mon corps, fragile proie. Viens donc cueillir cette onde!
C'est le sel de la terre, c'est un instant sacré
Rien ne peut plus y faire, je ne sais plus garder
Je suis à toi tu vois, du profond de mon havre
Creusée comme abreuvoir, comme écorce d'un arbre.
Je me donne en un flot, je suis prête à céder
En torrent fou je ploie. Et je me donne enfin
Dans un cri une flamme! Et voila c'est la fin

... Je ne suis qu'une femme.

 
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29/01/2010

Hypothèse: Le poème de la semaine.

aquarelle

 
Quelle peine immense et quel chagrin
Regard éteint
Pourrai-je encore la regarder

Elle ne peut même plus pleurer
Si fatiguée
Le monde tourne mais en vain

Le silence est assourdissant
Mais elle entend
Ses pas décroître dans l'escalier

Je me retourne et lui souris
Elle si jolie
Pourtant brisée par l'homme aimé

Une petite fille croit en l'amour
Depuis toujours
Et puis s'en vient le désespoir

Ses lendemains seront tristesse
Nulle caresse
La solitude sonne le glas effet miroir

Adieu  et larmes n'y feront rien
Ma sœur malheur
Les hommes vont vers leur destin
Et le bonheur?

Toi tu t'accroches toi tu gémis
Car tous tes gestes étaient pour lui
Il t'a quittée tu  n'as rien fait
Écris sur lui le mot passé

Et alors continue ta route
Et sans nul doute
Un jour le ciel s'éclairera
Tu le verras

L'amour est tendre parenthèse
Souris et ris
Rien ne sera plus hypothèse
Mais bien la vie!

 

Vendredi 15h30: PS. Je suis en panne d'ordi. il a des moments avec, d'autres sans. Là c'est un moment avec:))! Donc, si vous ne me voyez pas, il y a des trucs planifiés pour le WE, c'est parce que je ne peux pas passer, pas parce que je ne veux pas. Mais j'espère. Je l'ai démonté l'engin, je ne sais même pas comment j'ai fait pour retrouver la place de chaque chose mais bon, d'un autre côté, s'il est fichu, je ne prends pas de gros risques sinon de me faire sauter avec et passer pour une terroriste dans mon quartier, héhé!!!  Donc j'espère à très vite mais....

 
AB asignat doré

22/01/2010

Il faisait beau: Poème de la semaine.

aquarelle Muriel Cayet
Aquarelle Muriel Cayet.

 
Et ce jour-là il faisait beau
L'air était cristallin comme en pays de neige
Le soleil flamboyait et chantaient les oiseaux
La pureté du vent emportait les échos
De nos joies de nos rires de tout ce qui allège
Le cœur et les saisons des amoureux nouveaux.
 
Dans mon cœur dans ma vie tout n'était que dentelles
Je tissais de mes jours des instants lumineux
J'embrassais les sillons de nos pas. L'étincelle
Au fond de ton regard disait je suis heureux
Des toujours de folie des instants d'aquarelle
Dieu que la vie est belle quand on la vit à deux.
 
Je reviendrai toujours vers ce joli village
Celui de nos jeux fous de nos tendre émois
Je veux revoir encore ces ruelles sans âge
L'hiver était si rude nous y avions si froid
Que là dehors serrés accrochés l'un à l'autre
La buée de nos lèvres dessinait des mots fous.
 
Nous cherchions en nos corps la chaleur et l'ivresse
Nous redisions des mots que d'autres s'étaient dits
En croyant ,innocents, les faire naître ici
Les suçant en bonbons sucrés de nos tendresses
Ô que l'amour est doux quand à deux on l'écrit
Amour amour, le jeu de nos folles jeunesses!

 
AB asignat doré

15/01/2010

Guérison: Poème de la semaine.

En ce moment sur les blogs amis, je vois des hospitalisations, la maladie, les bobos plus ou moins sévères mais qui sont toujours graves pour ceux qui les subissent.

J'ai écrit ce texte l'an dernier, lors de ma dernière hospitalisation. Je le poste aujourd'hui pour vous qui êtes dans la peine: c'est un poème d'espoir, la lumière au bout du tunnel:)!

PS.Et je précise, après le com de Chantal, que je ne l'ai jamais posté!!!!

Re-PS. Suis pas là, je reviens ce soir, il fait beau j'en profite pour aller en ville, youpi!!!! c'est bon pour le moral.

 
1aguer

 
Silence...
Des pas dans le couloir
Tout ici est feutré
On sent la déchéance
Des corps trop chahutés
Surtout quand vient le soir
Est-ce moi qui l'entends
Ce souffle suspendu
Du vieil homme souffrant
Qui en a déjà tant vu
Et cette belle femme
Sombre regard éteint
Mais quel est donc ce drame
Que devient son destin?

Silence...
Pas celui de la mort
La vie qui continue
Qui reprend goût déjà
Quand on souffle dessus
Elle vire de bord
File dans les allées
Ne prends pas un enfant
Laisse-le déserter
Son paradis à lui
C'est la vie, un beau fruit
Il sourit. Elle est belle
Fuis donc à tire-d'aile!

Il y a loin là-bas
Au fond de cet espace
Un coin quasi secret
Où personne ne passe
C'est un jardin de fleurs
De rires et de chansons
S'élèvent de cet antre
l'amour et le frisson
Comme un cœur qui palpite
Dans sa cage enfermé.

Mais si tu vois sa route
Si tu sais y aller
Alors tu pourras  voir
Et sans l'ombre d'un doute
Le plus grand des bonheurs
Il s'appelle guérison
Ne lâche pas sa main
C'est ta plus belle moisson.

 
AB asignat doré

08/01/2010

Liberté de la Presse: Poème de la semaine.

De nouveau, des journalistes français (mais peu importe la nationalité) sont détenus en otage en Afghanistan depuis le 1° janvier.
La plupart des étrangers enlevés en Afghanistan et qui sont restés détenus par leurs ravisseurs dans le pays ont été libérés relativement rapidement, après quelques semaines.
Mais la situation se complique lorsque les ravisseurs donnent ou revendent leur(s) otage(s) à des groupes rebelles qui les emmènent dans les zones tribales, instables, montagneuses et reculées, situées le long de la frontière afghano-pakistanaise, fiefs des talibans et de leurs alliés d'Al-Qaïda.

« Il n'y a pas de démocratie sans journalistes courageux. Il n'y aura plus de journalistes courageux si nous ne sommes pas tous solidaires derrière ceux qui se retrouvent otages » (propos entendus lors d'un colloque sur la Liberté de la Presse.) 

 
1-1-1alibertépresse

 
Ils sont allés là-bas pour nous mieux informer
Ils sont allés là-bas pour faire ce métier
Qui voudrait expliquer ce que souffrent des âmes
Ils vont dans ces pays pour témoigner des drames
Que subissent les peuples des états ravagés
Par les guerres que se livrent, alibis bien ciblés
Quelques grands de ce monde par faibles interposés.

Je ne les connais pas je les sais bafoués
Par la force détenus dans des endroits secrets
Pour être allés là-bas dans ces pays en feu
Dire à tous les Humains que des gens malheureux
Subissent et crient, en vain
Pour vivre un peu en paix.

Ils étaient opprimés ils ne sont plus qu'enjeu
Ceux pour qui nos amis sont là-bas séquestrés
Est-ce là la raison qui fait que témoigner
Relève d'un délit qu'une minorité
Condamne durement privant de liberté
Ceux qui souhaitent le dire
Qui souhaitent le crier
Liberté de la Presse, c'est notre Liberté
C'est notre voix à nous qu'on tente d'étouffer.

Réagissons enfin! et disons à ceux qui les séquestrent
Qu'on ne peut bâillonner les voix de peuples entiers
Peuples de gens humains, peuples civilisés
Ne perdons pas nos âmes et sachons dire non,
Si nous réagissons ils seront libérés
Ceux qui partent pour nous, pour au moins témoigner
Nous dire que c'est mal de toujours laisser faire
Et que le terrorisme est une horreur sans nom
-Car c'est bien de cela dont on parle ici-
Que ceux qui tuent et broient ne peuvent avoir raison.

Disons-le haut et fort nous serons toujours contre
Nous demandons justice et la libération
De tous les journalistes victimes de répression.

 
AB asignat doré

31/12/2009

Meilleurs voeux à tous!

MEILLEURS VOEUX BLOG 2010

 
Une année c'est si court
Mais si long à la fois
Court pour ceux qui ont tout
Long pour tous les sans joie
Il n'y aura pas de jour
En l'an qui nous arrive
Où il faut rester sourd
Laisser à la dérive
Les petits les perdus
Ceux qui espèrent en nous
Il y a des gens dehors
Il y en a qui ont froid
Ne laissons pas le sort
Croire qu'il a tous les droits
Ouvrons nos coeurs nos portes
Pour repousser très loin
Et faire qu'ils s'en sortent
Ceux qui ont souvent faim.

Taisons-les ces canons
On n'en a rien à faire
Disons-leur enfin non
A toutes ces sales guerres
Quel que soit le Pays
Quel que soit le chemin
Celui qui a conduit
Vers cet affreux destin
De tous petits ou grands
Qui ont peur et qui souffrent
Il est venu le temps
De pouvoir passer outre
A ces dissentiments
Qui trop de peuples déchirent
Offrons-nous le pardon
Promettons-nous de dire
A nos petits enfants
Oui la paix est venue.

Cette année-là j'y étais
Crois-moi je l'ai vécu
C'était bien en janvier
C'est venu à grand bruit
Tu ne le verras plus
Il n'y aura plus de cris!
Cette année je le sais
Tout est enfin possible.
Des otages libérés
Pour tous une vie paisible
Loin de nos différences
Nous retrouvons la Paix
J'ai en moi l'espérance
Je veux la Liberté!
L'amour peut être loi


A çà enfin je crois!

 
AB asignat doré

24/12/2009

Joyeux Noël! Poème de circonstance:)!

joyeux noel blog

 
Voilà!
Le décompte de Noël a commencé, la neige est au rendez-vous, le Père Noël a sans doute tout prévu mais dans le doute, on va un peu l'aider à remplir sa hotte pour gâter les proches -ou moins proches mais à qui l'on pense pour l'occasion-, se faire de jolies maisons, prévoir des menus sympas et (on va essayer) pas trop chers qui tiennent compte aussi de nos idées sur le respect des animaux, de l'environnement, de la santé... bref, être en harmonie avec soi-même tout en conservant la notion de plaisir et de fête.
Et puis et surtout, on va penser -et agir- à ceux et pour ceux qui n'ont rien, ceux qui sont seuls ou malades, en faisant un geste même petit pour quelqu'un de notre entourage et/ou inconnu, une aide pour une Association pas nécessairement sous forme de don d'argent mais aussi en offrant un peu de son coeur, de son temps, de son écoute, de son Humanité. C'est cela même: au moins une fois dans l'année, soyons tous Humains!
Je pense et je penserai tout particulièrement à Simon, notre petite mascotte, ses parents lui transmettront mon message, pour qui je voudrais que ce Noël soit le plus beau de sa vie, que le Père Noël en ce soir du 24 décembre, spécialement pour lui et son petit frère Sean, ait mis dans sa hotte les plus beaux cadeaux.
Je pense aussi à Méli: l'amour des siens et le retour à une meilleure santé: l'amour lui est acquis je pense, alors la santé pour Noël??? Et à tous les autres amis des blogs ou du réel qui sont dans la peine ou la maladie!

A ceux qui passent ici, à ceux qui n'auront pas le temps ce soir mais qui viendront demain ou un autre jour, peu importe, je souhaite une belle fête de Noël. Que vous soyiez seul, en famille ou entre amis, que l'esprit de Noël vous accompagne et vous apporte la sérénité, la joie d'être vous même!



La nuit est traversée
De tremblantes lumières
Les bougies jouent jolies
Derrière les carreaux
La buée se fige
Aux bouches des enfants
Il fait coeur, il fait bon
Il fait un temps d'amour.

Les cloches doucement
Au loin tintent et sonnent
Il n'y a que le froid
Pour étouffer leurs mots
Elle est belle la nuit
Dans son poudreux frimas
Les marrons sont au chaud
Ils attendent leur heure.

Bientôt tous les enfants
Pourront sauter de joie
Ils auront dans leurs yeux
Les plus tendres délires
Des mots de tous les jours
Qui ne veulent plus rien dire
C'est une nuit d'amour
C'est une nuit de joie.

C'est dans ces moments-là
Que je crois au bonheur
Des instants suspendus
Où chacun se délecte
De sons, de chants d'amour
On ne sait que donner
C'est une nuit toujours
C'est une nuit beauté.

Chacun se souviendra
De ces instants sacrés
Tout ces moments reçus
Ces lueurs partagées
De ces présents donnés
Mais surtout ces silences
Ceux qui parlent au coeur
Qui disent tout de l'amour.

C'est la nuit de Noël
Et là tout est possible
On imagine mal
De n'être pas aimé
On voudrait partager
On voudrait tout céder
Je t'offre de la vie
Pour pouvoir te sauver.

Personne n'est plus seul
Il n'y a plus de ruines
Plus de cris plus de pleurs
Personne ne souffrira
De n'avoir plus de bois
D'avoir encore trop froid
Car Noël voyez-vous
Ne saurait passer outre.

Les perdus les paumés
Tout le monde y a droit.
Je rêve de ce monde où l'amour serait roi
Serais-je trop naïve?
Hélas, hélas! je crois,

Nous n'y arriverons pas.

AB asignat doré

18/12/2009

Premier amour. Poème de la semaine.

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Que le temps me fut doux
Qui me fit mon enfance
Des matins des joyaux
Emplis de fumées bleues
Les jours coulaient sur nous
Et nous étions heureux
Moments de grand silence
Et d'autres de flûtiaux
Rien ne peut être mieux
Que de vivre en Provence
Et c'est sous ces cieux-là
Que j'ai connu l'amour.
Qui me dira pourquoi
Ce fut mon plus beau jour?

Un jour de froid hiver
Autant qu'il m'en souvienne
Car Noël approchait
Le vent était léger
L'air sonnait cristallin
Tu me disais des vers
Maintenant je le sais
Qu'ils n'étaient que rengaine
Je les trouvais si beaux
C'était toi qui l'étais
Et tu as pris mon coeur
Dans ce petit matin
Oh comme j'avais peur
Mon corps entre tes mains!

Tu as trés vite su
Que j'étais encore vierge
Et tu m'as rassurée
Bien plus tard j'ai compris
Que sous tes airs bourrus
Toi tu l'étais aussi
Tu me disais tu sais
J'ai presque dix-sept berges
Mais tu vibrais d'effroi
Bien plus que de passion
Alors tu me serrais
Tu murmurais mon nom
Et nous n'avions pas froid
Sous notre maigre toit.

Pour cacher nos amours
Nous nous étions trouvé
Un petit nid douillet
Un coin de paradis
L'un de ces cabanons
Qu'on trouve par ici
Pas de grand luxe, non
Mais il y faisait flou
Toi tu frôlais ma joue
Et tu me chuchotais:
Mon amour, mon amour
Ô combien je t'aimais

Mon amour, mon amour
Que le temps me fut doux...

 
AB asignat doré

26/11/2009

Il pleut. Le poème de la semaine.

il pleut

 
Il pleut
 
En chaque goutte d'eau
Telle une douce frise
Me naît comme un sanglot
C'est mon coeur qui se brise
Il pleut
Et mon amour
Se lave du partir
Comme mes souvenirs
Qui dureront toujours
Il pleut
Et moi j'attends
Perdue sous ce ciel bas
Il ne reviendra pas
Car plus de sentiments
Il pleut
Et cette pluie
Que je trouve jolie
Me murmure son prénom
Les mots d'une chanson
Il pleut
La nostalgie
Il pleut
Je suis sans lui
Il pleut
Et chaque mot
Me devient un fardeau
Et mon âme est en feu
La flamme s'éteindra
Il ne reviendra pas

Il pleut!

 
AB asignat doré

20/11/2009

Ecrire. Le poème de la semaine.

ECRIRE

 

Je suis absente aujourd'hui. Une journée à Marseille, imprévue mais néammoins bienvenue! je rentre en fin d'aprés midi. Donc, à plus tard?

Avez-vous remarqué? Je fais comme à la télé, des rediffusions. Peu de temps pour écrire sans bâcler en ce moment. Je m'en excuse pour ceux qui ont déjà lu ce texte dans 4 mains. Peut-être l'avez-vous oublié et aurez-vous plaisir à le revoir quant aux autres, les nouveaux venus, voici le temps de la découverte:)!


ECRIRE oui mais...

Ecrire pour ceux qui nous aiment
Pour ceux que l'on aime
Ecrire parce que la pluie
Ou bien le soleil
Pour le temps qui passe
En coulées d'argent
Pour voir le printemps
Naître sous la plume
Avant que le vent
Le noie sous la brume
Ecrire parce que çà va bien
Parce que çà va mal
Pour ne pas pleurer
Pour ne pas souffrir
Pour quelqu'un qui part
Ou bien qui s'égare
Ecrire pour donner son coeur
Pour offrir des fleurs
Pour mieux dénoncer
La peur des enfants
Pour ne pas laisser
Salir l'océan
Puis écrire pour tous les otages
Devenus sans âge
Comme un peu mourir
Ecrire pour ne plus courir
Pour garder la flamme
Pour sauver l'amour
En tendant son âme
Que quelqu'un un jour
Au bout la saisisse
Ecrire mais pour respirer
Et aussi pour vivre
Oh! oui pour vivre
Ecrire écrire

... Enfin exister!

AB asignat doré

23/10/2009

Ruines. Le poème de la semaine.

Ce texte n'est pas anodin pour moi. Il explique mon point de vue sur  l'adoption d'enfants de pays très pauvres, quel que soit le continent.

Je crois qu'il est injuste de déraciner un enfant. Il y a d'autres solutions comme par exemple le parrainage: l'enfant grandit chez lui et ses parrains et marraines paient son entretien. Des liens très forts se nouent de cette façon.


 
1A1 RUINES

 

Les non-dits de l'enfant
Fracassent le silence
Il n'y a pas de mots
Pour dire, faut inventer
La tristesse du sort
Turbulente souffrance
Moite et désespérée
Et revivre encore
Lui faire dire l'écho
De sa maison en feu
Décrire avec ses mots
Doucement et s'il peut
Déchirure infinie
Devant cette béance
Ce qui était sa vie
Et qui devient absence
Car on lui a tout pris:
De ses pauvres jouets
A sa chère maman!
Il est désespéré.
Une guerre ce n'est pas
Comme partir de rien
Une guerre ce n'est pas
Rien qu'un simple chagrin
Sa petite maman est là
Sous les gravats
C'est sa vie c'est à lui
Toutes ces ruines-là.

Son papa? Il est mort
Depuis longtemps déjà
Il était tout petit
Il ne le connaît pas
Il n'avait qu'un prénom
Et voila qu'on lui vole
Ce qui est sa raison
Par de belles paroles
Mais il n'oubliera pas
La douceur des baisers
De celle qui le berçait
De celle qui l'a aimé
Au-delà du possible
Sans avoir rien, si peu
Un sein flasque et vide
Mais c'est tellement mieux
Que ce que lui propose
Ce monsieur trop bien mis
Une maison! il ose
Lui pour qui tout est dit
C'est çà ce tas de ruines
Son  beau palais à lui
Quitter Mère Patrie
Ses voisins ses amis
La seule famille qu'il sache
Qui comprenne sa vie
On lui fait miroiter
L'espoir d'un beau pays
Il n'en a rien à fiche
Il veut rester ici
Il a beau être riche
Il n'aura pas sa vie
D'ailleurs qu'est-ce qu'il en sait
De ce qu'il peut souhaiter
Il est petit mais lui
Il a déjà compris
Il est de cet endroit
Que des fous ont détruit
Et qu'il reconstruira
Pour ses enfants à lui
Il ne partira pas.

Non tu peux t'en aller
Je ne suis pas à toi
Ne m'ôte pas mes pensées
Je ne serai jamais
Ton enfant adopté
Va voir ailleurs qui sait
Car aujourd'hui ici
Ces ruines sont ma vie
Et j'aime mon Pays
Et si c'est la misère
Je saurai m'en sortir
S'il faut faire la guerre
Moi je crois pouvoir dire
C'est mon sort c'est mon lot
Je vais m'y atteler
Laisse-moi mes sanglots
Et va-t-en s'il te plait
Je sècherai ces larmes
J'apprendrai que la vie
Bien que semée de drames
Peut être aussi jolie
A moi de me défendre
Et quand je serai grand
Je ferai que la Paix
Accueille mes enfants.


Ils sont de ce Pays
Et je le sauverai
Pour eux je referai
De ruines une Patrie.

 
AB asignat doré

16/10/2009

Les matins calmes: Poème de la semaine.

J'ai écrit et posté ce texte, oh! Il y a longtemps!. Je l'ai vite retiré: Certains lecteurs l'avaient commenté comme un poème gai et frais (le titre sans doute!). Pour d'autres, qui m'avaient pensée concernée, il avait fait peur, certains me pensaient bien cruelle d'aborder un sujet si lourd.
 
Je l'avais en fait écrit en souvenir d'une amie d'enfance décédée à 15 ans d'une leucémie. Elle aurait mon âge aujourd'hui. J'ai eu envie de donner une seconde chance à ce poème en le remaniant, pour le rendre je pense,plus abordable.

 
1A1les matins calmes

 
Je veux me réveiller dans des grands matins calmes
Entrouvrir mes volets sur un ciel toujours bleu
Beaux jours de chaud soleil qui vous blesse les yeux
Je ne veux plus jamais verser aucune larme.
 
Je veux courir pieds nus dans des champs verdoyants
En phase avec la terre aller le coeur léger
Je ne veux plus souffrir, seulement être aimée
Le soir venu sereine, admirer le couchant.
 
Ne me refusez pas de pouvoir vivre encore
Supprimez cette bête qui me ronge le flanc
Je ne veux pas mourir sans revoir l'océan
De l'écume des vagues éclabousser mon corps.
 
Je peux tout accepter, sacrifier mes cheveux
J'ai tant d'espoir au coeur de connaître l'amour
Je vaincrai ce cancer qui avale mes jours
Ô comme un oiseau fou m'élancer vers les cieux.
 
Mes yeux verront encore d'autres vertes prairies
Écarquillés d'amour pour qui prendra ma main
J'échapperai alors à ce qu'on dit destin
C'est à çà que je crois, vers lui que je souris.
 
Mais ne me laissez pas finir dans ce grand lit
J'étais jeune, j'étais belle et la vie m'attendait
Ce crabe monstrueux peut-il me dévorer?
Et faire que pour vous j'entrerai dans l'oubli.
 
Je sens bien que je cède, en moi cesse la vie
Je m'éloigne déjà, je ne veux pas de drame
Je suis abandonnée, je dépose les armes
Alors, tout doucement, je vois mon paradis...
 
Et me réveille enfin sur des grands matins calmes.

 
AB asignat doré

09/10/2009

L'automne. Le poème de la semaine.

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Ô que l'automne est beau
Sous ce soleil qui a froid
Les arbres maintenant
Ont mis leurs roux manteaux
Le bois craque et se fend
Sous le gel qui surprend.
Les matins bleus frissonnent
Peu habitués qu'ils sont
Les feuilles s'abandonnent
Mêlant quelques flocons
Précocement venus
Nous annoncer l'hiver.
Les petits jours sont rudes
Faits de blanches gelées
Mais à dix heures, le ciel
D'un beau bleu de glacier
Nous donne son soleil
Et rappelle l'été.
Les sous-bois sentent bon
L'humus, la terre humide
Ici un champignon
Frôle bogue de noix
Entraînée dans la chute
Et saisie par le froid.
La douce pluie chuchote
A travers le feuillage
Elle n'agresse point,
Mais caresse plutôt
Elle aime se poser sur le sol encore chaud
De l'été engrangé, des matins toujours beaux.
Qui veut connaître un jour
La beauté du pays
C'est à cette saison
Qu'il faut venir chez nous
Les odeurs, les saveurs, les plaisirs de la vie
Se dévoilent vraiment et s'offrent à l'amour.

 
AB asignat doré

26/09/2009

Trahison!

Je sors d'une réunion d'association au sein de laquelle depuis longtemps je prends de grosses responsabilités. Je ne ménage pas ma peine parce que je crois en ce que je fais: je travaille bénévolement, je n'en tire aucune gloire, pour le bien des mal lotis. Mais il se trouve toujours des gens qui vous jalousent, n'apprécient pas que vous puissiez avoir des idées qu'ils n'ont pas eues pour développer telle activité dont les personnes accueillies tireront un bénéfice. D'où des bâtons dans les roues, des cancans puis finalement le coup bas qui arrive sans que bien sûr on puisse s'y attendre. Ceci pour un échelon dans la "hiérarchie", comme s'il pouvait y avoir une hiérarchie dans le bénévolat!

J'ai démissionné et c'est vrai, c'est trés dur quand vous vous investissez autant que je l'ai fait mais sans regret parce qu'on ne peut regretter de quitter des malfaisants qui oeuvrent non pas dans l'intérêt de ceux qu'ils sont sensés soutenir mais pour leur petite gloire.

 
a veynes vallée du silence

 
Il fait si beau sur Veynes
Et dans mon coeur j'ai froid
Et ma Vallée Silence
Hier encore adorée
Me paraît aujourd'hui
Être un désert glacé.
 
Plus d'amis par ici, personne qui comprenne
Qu'il faut partir parfois
pour se mieux retrouver.
Retrouver la droiture, chasser les compromis
Tout ce qui, il y a peu,
Semblait ici sacré.
 
Je ne veux plus prêter le flanc à médisance
Je veux croire qu'ailleurs je saurai vivre mieux
Je veux bannir de moi toutes ces complaisances
Qui donnent à un roquet de se prendre pour Dieu.
 
Qu'ils trouvent ici mépris de toutes leurs bassesses
Ceux qui, pour un fétu, ferment très fort les yeux
Et me jette la pierre celui qui trouvera
Dans mes actions passées pouvoir me mettre bas.
 
Je méprise vous dis-je, toutes les injustices
De ceux qui en parlant, croient vous taire à jamais
Je méprise vous dis-je, que par soif d'un clocher
On se donne un beau jour, adoptant tous les vices.
 
En oubliant qu'un jour
Il fera beau sur Veynes
Mais qu'un coeur aura froid
Qui sera bafoué
Par ce qu'il a aimé
Dans sa Vallée Silence.

 
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21/09/2009

Vous. Le poème de la semaine.

J'ai toujours adoré le vous en amour! Pas tous les jours mais parfois et curieusement me direz-vous, dans les moments plus intimes. Le "Vous:" il donne une autre dimension à l'instant, ce vous partagé, comme une re-connaissance, une re-découverte (tréma volontaire)!

 

1


Donnez moi ces mots flous que je tisserai pour vous
Que je brode et enlace de sourires aigre-doux
Que je creuse à la nuit ce lit de sombres drames
Que je puisse pour vous en esquisser le charme
Des mots faits de passions et de désirs torrides
Pour voir sous quels sillons se brisent vos nuits languides
Des rêves effarouchés par la main qui se tend
Des vies éclaboussées en offrandes de sang
Ô serrer dans mes bras votre amour fait de flamme
D'étreintes que nos draps retiendraient dans leur trame
Croire que cette nuit pourrait durer toujours
Des mots crus chuchotés mais qui verraient le jour
De mes lèvres fendues par l'ardeur des baisers
Un corps écartelé que d'avoir trop donné
Se frayer dans l'ivresse un chemin vers vos rêves
Avoir peur quand soudain au point du jour se lève
Ce semblant de clarté qui me fera rougir
Mais en moi je saurai toujours me souvenir
De cette volupté qui fit céder mon corps
La nuit venue je sais, je vais vous vivre encore!

 
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01/09/2009

D'encre et de feuille.Texte d'atelier.

1 encre

 
 
Ceci est un texte d'atelier à la contrainte facile à comprendre: encre et feuille mais seulement dans le sens feuille de papier hélas! J'aurais tant voulu tricher et voler une feuille de ces arbres qui se dénudent si joliment pour notre bonheur en ce moment! (temps accordé: 15 mns!)
 
 

La feuille devient lit
Et l'encre couverture
Qui se soucie bien peu
Des griffes des ratures
Qu'elle inflige à la douce
Dans sa robe de soie
Comme une mariée
Immaculée sans voix
A l 'ombre de son cœur
Elle a trempé sa plume
Si l'ombre de ses peurs
Dans son âme  allume
Ce petit paradis
Qui donnera des fruits
La feuille en est jalouse
L'encre est son parfum
Donne moi une plume
Je te donne mon cœur
Et faisons une ronde
Écrivons tous nos mots
D'amour ou bien de peine
Mais sans peur sans sanglots
Mariage de la feuille
Qui s'offre en tâches d'encre
Ou plumier merveilleux
Porteur de tous nos vœux
Écris oui écris-moi
Un poème d'amour.
 

Écris oui! Ecris moi
Des beaux jours, des toujours.
 

14/08/2009

Et tu t'en vas: poème de la semaine.

1-1a-A-

 

 
J'écoute
  

Et en moi s'insinue le silence
La solitude n'est rien face à l'indifférence
Plus rien chez nous ne peut justifier cette vie
Nous ne sommes plus un couple pas même des amis.
 

Tu es là mais absent

 
Tes yeux tournés déjà vers des ailleurs plus beaux
Une vie avec elle où tout sera nouveau
Elle pourra te sourire chaque matin venu
Et tu pourras lui dire ce que pour moi tu as tu.

 
Partir

 
Et m'éloigner de toi sans attendre demain
Essayer de m'enfuir vers un autre destin
Croire que le chaud soleil pourra encore mûrir
Donner autant de fruits que nous pouvions cueillir.

 
Et oublier

 
Oublier ô combien le ciel peut être bleu
Quand on le voit à deux, quand on est amoureux
Regarder l'autre rive avec des yeux confiants
Il y a d'autres joies, un autre jour m'attend.

 
Survivre

 
Et avancer sans regarder derrière
Il n'y a rien de bon à se faire la guerre
Je monterai bientôt sur un autre bateau
Qui cinglera là-bas vers des ailleurs plus chauds.

 
Sourire

 
Pour un autre qui saura m'aimer mieux
Je veux croire en demain, connaître d'autres jeux
Je ne veux faire que çà, je ne veux pas sombrer
Je me raccroche à tout pour pouvoir oublier.


Mais mon coeur saigne encore

 
Te voir te retourner sans un geste vers moi
Vers celle qui est là et qui te prend à moi
Elle sait qu'elle pourra te donner cet enfant
Alors que moi jamais je ne serai maman.

 
Et tu t'en vas...

 
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