02/08/2010

Sois à moi.

Je suis rentrée de vacances samedi soir, je suis dans mes cartons de déménagement, je repars en vacances du 17 au 21 août, je me trimballe une bonne grippe, je suis un peu démotivée... de plus çà ne va plus du tout sur 4 mains, c'est l'anarchie la plus totale, plus aucune chronologie dans les posts. Alors j'ai décidé, doucement, de rapatrier tous mes textes sur ce blog-ci et fermer définitivement l'autre à regret mais çà ne va pas se faire sans mal, j'ai adoré ce premier blog!

Dés que j'ai un peu de temps je passe vous rendre visite à vous, mes plus fidèles vieux amis. De toute façon je suis bien décidée à reprendre cet automne, régulièrement les posts.

 

 

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J'en ai franchi des ponts
Et passé des tunnels
J'ai enjambé des monts
Pour caresser mon ciel
Ici enfin je vois
Fleurir tous les bonheurs
Parce que j'ai foi en toi
Tu es là dans mon coeur
Tu dis que notre amour
Est devenu forêt
Et qu'au fil de tes jours
Il brode tes pensées
Comme ce ver à soie
Qui toujours se délecte
D'il était une fois.

Sois à moi mon amour
Sois à moi pour toujours
Qu'enfin un grand ciel bleu
Réchauffe nos hivers
Que la neige soit feu
Un soleil pour les Etres
Qui n'ont pas le bonheur
De t'avoir, te connaître
Sois à moi pour le mieux
Mais sans crainte du pire
Porte-nous vers la vie
Qui nous offre ses fruits
Tu es fait pour l'amour
Tu es là pour la joie

Sois à moi, sois à moi...

 

Mireille WILLE.

18:15 Écrit par Mireille dans poème de la semaine | Lien permanent | Commentaires (22) | Tags : moi, poésie, poème, amour |  Facebook |

16/03/2010

Il y a... Poème de la semaine.

Je me suis demandée si je n'avais pas déjà posté ce texte écrit en janvier puis j'ai décidé que non:)! Peut être me démentirez-vous?

Par contre tiens: j'y ai mis un semblant de ponctuation, rare chez moi, afin de donner un rythme plus marqué tenant compte des longues phrases qui ont, en chacune d'elle, une rime propre. Celà est-il clair pour vous?

 
il y a


Il y a des instants doux ou de pure tempête
Des je t'aime rendez-vous, des toujours de conquête
Des lieux où l'on se noie où l'on voudrait aller
Des jours où je me noie! je ne sais que trembler.
Il y a de purs bonheurs et des journées tristesse
Des folies qui font peur: soupirs et  folle ivresse
Il y a de grands secret, des nuits de volets clos
Ces moments si feutrés où les corps sont au chaud,
D'autres où l'on ne dit rien, un silence frayeur
Et puis tout nous revient et l'on offre son cœur.
Il y a des folles errances, on croit s'être tout dit
Plaisir et flamboyance dans le creux d'un grand lit.
Alors le corps exulte; on soupire et on crie
Un mot serait insulte: par les sens tout est dit!
Alors mon cher amour, alors toi qui me blesses
Ne laisse pas mes jours dépourvus de tendresse!
Donne le feu, le sang! que tu sais me garder.
Non ne fais pas semblant de ne plus désirer
Ces instants de passion qui me brûlent à leur flamme;
Moi, comme un papillon, je sens éclore mon âme
Et mon corps est saison; de celle que l'on abreuve
Mon ventre est un sillon tu n'auras là que preuve
De la folie qui noie, de l'amour qui inonde
Mon corps, fragile proie. Viens donc cueillir cette onde!
C'est le sel de la terre, c'est un instant sacré
Rien ne peut plus y faire, je ne sais plus garder
Je suis à toi tu vois, du profond de mon havre
Creusée comme abreuvoir, comme écorce d'un arbre.
Je me donne en un flot, je suis prête à céder
En torrent fou je ploie. Et je me donne enfin
Dans un cri une flamme! Et voila c'est la fin

... Je ne suis qu'une femme.

 
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11/03/2010

Texte d'atelier. Vous verrez bien:)))!

montagne atelier

 
Contrainte:

Chaque participant a donné 2 chiffres de 1 à 9 correspond à des propositions. Il s'agissait de les joindre par  l'adverbe  « comme » et introduire la phrase ainsi formée dans un texte en expliquant la proposition ainsi faite. Exemple: a) je suis verdoyant, b) verre d'eau.
La phrase à introduire et à expliquer sera: Je suis verdoyant comme un verre d'eau.

Et voici le texte! J'ai fait ce que j'ai pu avec le tirage que j'ai eu. Si vous le voulez, il est facile de retrouver ce tirage!


Pour qui ne me connaît pas, je me présenterai ainsi: Mimi du sud de la France (à l'époque mimi du sud n'était pas sur les blogs)!  Foin de Martin ou Estoublon, ces sobriquets stupides dont je me suis affublée pour me présenter à vous: un pseudonyme m'a-t-on dit! Non, moi je suis d'ici et j'ai le caractère afférent tout en bonhomie, en rondeurs charmantes (le caractère hein, pas moi) comme nos montagnes naissantes (jusqu'à 1800m quand mêmeSurpris) qui ne s'élèveront en éperons abrupts que bien plus avant, vers la Savoie.
Ici, tout est vallonnements, douces plaies et tendres bosses, terrain qui verdoie, qui s'alanguit aux beaux jours sous le vol des martinets frôlant les doux coquelicots, aux vrombissements des butinantes abeilles: tout est caresse et voluptés pour étinceler sous un manteau d 'hermine l'hiver venu, faire silence et s'endormir (waouh, çà en jette hein, mine de rienClin d'oeil).

Je suis ainsi je suis paresse de la nature provençale. Comment vous dire? Je suis... allons: je suis fainéante comme une dépression précoce de nos montagnes qui voûterait mollement son dos sous un soleil tôt venu la caresser. Et je lézarde et m'assoupis avec volupté dans cette lumière dorée.
Je ne pourrai jamais, je le sais, courir au plus pressé, je n'accélèrerai jamais le mouvement pour prendre le dernier train pour Tobrouk ou me hisser au sommet de ces pyramides d'où 40 siècles nous contemplent comme disait notre bon vieux Napo a ses grognards ce qui ne l'empêcha pas de mettre genou à terre par ce funeste hiver 1815 en s'écriant « Waterloo, Waterloo, morne plaine » devant un Wellington ému aux larmes.

Voilà, vous savez tout de moi à présent. Je me suis livrée à vous comme les 6 bourgeois de Calais le firent à Édouard III d'Angleterre, la corde au cou, les pieds nus, enchaînés... je n'irai pas jusque là mais vous aurez pris note de la confiance que je vous porte (d'Italie, celle du soleil, ne vous trompez pas sur le périph faute d'avoir à refaire un tour complet de Paris (mais pourquoi j'écris çà moi?Rigolant).

 
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21/11/2009

Le petit sondage!

Voilà, je suis rentrèe tard (en fait je viens de rentrer et il est presque  21h ce vendredi) alors je vous en dirai un peu plus lundi, le week-end risquant d'être quelque peu chargé. Mais j'ai passé une excellente journée à Marseille comme toujours. Je ne suis jamais déçue par cette ville, MA ville!


J'ai choisi Jean Pierre Foucault pour vous poser cette question vitale. Mais hé! faites quand même attention à ce que vous dites hein? Vous êtes sincères mais... en y mettant la forme, en prenant des gants, bref! je suis une petite âme sensible:)!

Ah! et puis à ceux qui diront des choses sympas, je souhaite un bon samedi. Quand aux autres, ben! une petite pluie vous ferait-elle plaisir????

 

jpf

 
AB asignat doré

04/09/2009

Mon blog, partie de moi!

a1écrire

 

Je poste ici, contrairement à 4 mains où tout était fiction, des moments de ma vie. Certains ne sont pas forcément gais que voulez-vous: la vie est un tout: bonheurs, malheurs, petites et grandes joies mais aussi peines plus ou moins profondes, cruauté... C'est-ce qui m'a construite, qui a fait que je suis moi, telle que je suis avec ma sensibilité parfois trop vive, mes colères face à l'injustice, surtout quand elle est dirigée vers des enfants... mais pas seulement.

Mes choix de vie, l'entraide par exemple, sont forgés par mon propre passé. Sans doute, quand j'en avais tant besoin, le fait que la maman d'une petite camarade m'ait donné l'attention que ne m'apportait pas ma famille a-t-il fait naître en moi le désir de rendre ce qui m'a été donné de cette façon.
 

Puis je me suis aperçue que si l'évocation de mes souvenirs heureux faisaient renaître les vôtres et étaient fort appréciés, quand il m'est arrivé de raconter simplement des peines, parfois la cruauté de ma propre vie d'enfant, un évènement qui, par sa dureté, a marqué mon âme à jamais... vous réagissiez de manière plus vive, presque agressive, voire carrément insultante pour certains qui n'ont pas hésité à m'envoyer des mails outrageants. Mais ces moments-là, en les niant, me feraient me renier moi-même! Alors que faire? N'écrire et de plus en les édulcorant, que des pans de vie semés de rires et de joies? Qui pourrait croire que je ne suis que cette femme-là? Renoncer à me raconter? Ce blog a été, contrairement à 4 mains, dans lequel j'ai mis tant de temps à poster ma propre photo par souci d'anonymat , conçu pour cela: parler de moi, un peu, mais très expurgé pourtant, des parties de mon journal personnel. mais ce qui peut être dit sans trop en dire!
 
Alors je m'interroge: dois-je changer de genre et ne poster là que du général? Des recettes, des blagounettes, un poème (encore qu'ils disent déjà beaucoup) ou un texte d'atelier, un résumé de vacances, des photos de ma région, un fait de société? Dois-je me cantonner à çà? Car je mets tout cela ici déjà mais est-ce que ce contenu là me plairait à moi? Ce blog se veut  ouvert à tout, c'est mon choix: la variété des posts en atteste. Alors oui, peut-être devrais-je supprimer les parties qui me concernent plus intimement et écrire sur moi pour moi! mais dans ce cas, serait-ce encore mon blog ou bien deviendrait-il plutôt celui que je ferais pour vous plaire?  est-ce là son but? Là je dis non, ce blog je l'ai créé pour mon plaisir et il vit pour cela. Si ce n'était plus le cas il n'aurait plus de raison d'être!
 

 
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17/07/2009

Utopies ou certitudes? Poème de la semaine.

J'ai peut-être déjà posté ce texte sur 4 mains mais je manque un peu de temps. Comme vous le savez, cette semaine est planifiée puisque je suis en vacances et parce que poster est trés long, comme d'ailleurs commenter, je n'ai pas le temps d'élaborer davantage ce que je mets là.

Ce texte est l'un des premiers que j'ai osé montrer et l'un de mes préférés et tant pis pour sa structure quelque peu orthodoxe:)!

 

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J'aimerais tant que quelqu'un m'appelle par mon nom
Et que je puisse appeler par son nom
Toi
En marchant côte à côte
Dans la certitude d'être préférée
Unique.
 


Alors, mon coeur s'élèverait
Plus beau de ce cadeau
Les lumières sembleraient plus douces
Presqu'irréelles
Le monde m'apparaîtrait dans son intensité
Jonché de hautes fleurs
Absorbant les couleurs
Le vent sur ma peau nue
Serait une caresse
Le soleil plus brillant
Eclairerait nos jours
Le ciel ne serait plus
Qu'une ode à nos toujours
Et je m'endormirais
Emplie de certitudes
Dans ces instants si doux.
Ô comme j'aimerais
Comme je t'aimerais


En sachant qu'à jamais
Moi pourrait être...

 
...Nous!





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