01/04/2010

1° AVRIL :)!

Eh oui! c'est ce qu'a choisi miss Météo pour nous faire sa farce du jour: un matin tout blanc! Mais je suis confiante, le printemps n'a pas dit son dernier mot puisque le soleil perce déjàRigolant!!!

 
1° avril 2010 1


1° avril 2


1° avril 3

 

Bonne journée à tous et attention aux poissons accrochés dans le dos!!!

26/03/2010

SIDA.

J'ai posté ce texte il y a peu: quelques mois... Mais le voilà plus que jamais d'actualité en cette semaine de lutte contre le sida,alors que cette sale maladie est loin d'être vaincue.

Des médicaments existent certes, on en meurt moins. Mais les effets secondaires des thérapies actuelles sont terribles et usent considérablement l'organisme. Alors il faut chercher, encore et toujours, jusqu'à parvenir à la mise au point d'un vaccin efficace et sûr.

Mon rêve serait de voir nos jeunes s'aimer librement, sans penser aux conséquences s'ils manquaient de ce précieux sésame: le préservatif! Mon rêve serait de ne plus voir des populations décimées dans les pays pauvres par manque d'infos et manque de moyens.

 

sida

 

Il est seul
Le macadam fondu frissonne sous ses pas
La nuit se fait pudeur
Celle qu'il aime l'attend
Au petit bar d'en bas
Pour un grand soir magique
Encore un court instant. Il va avec lenteur.
 
Elle croit que le bleu pourra durer toujours
Lui depuis ce matin il a mal de savoir
Mais c'est ce médecin
Il aurait pu se taire
Attendre un jour, demain
Revenir en arrière
Un jour, encore un jour
Il faudrait ne rien dire, ne pas blesser l'amour
Oui mais comment le vivre ce si grand désespoir.
 
Elle le quittera. Et ce sera déjà sa dernière défaite
Non, elle l'aime tant. Elle va souffrir pleurer
Elle ne s'y attend pas
Et c'est lui l'homme atteint qui devra rassurer.
A toutes ses questions il ne répondra pas.
Si elle aussi... Mais non! depuis le tout début
Ils se sont protégés. Le premier soir peut-être...
Oh non! Si c'était elle... Sans même l'avoir su!
 
Il est seul
Avec toutes ces questions qui sont si dérisoires
Elle pourra bien attendre c'est la fin de l'histoire
Avant même le début
Cette fin est sordide puisqu'il faut expliquer
Qu'elle demain peut-être... Maman je suis foutu!
Meurt-on à dix huit ans pour avoir trop aimé?
Ce jour est mon linceul.
 
Le petit bar d'en bas
La porte est grande ouverte
Je ne lui dirai pas
Je ferai une lettre
Mais pas ce soir oh non! Pas ce soir
Je ne peux pas.
Vivre l'heure, l'instant
Profiter du présent.
 
Demain!
Mais je suis déjà seul.

 
dyn006_original_130_137_jpeg_2663927_00d9c9bda2f680c1f7500617f32f77d0

23/03/2010

A ma soeur. Poème de la semaine.

dyn007_original_418_532_jpeg_2572620_0ab42cca8e7632f916ccb8ca4c5a4646

Ma soeur
Il fallait le comprendre
Ma soeur
Je ne pouvais entendre
Ton mal d'aimer
Ta soif de nous le dire
Toi tu voulais
Autre chose que le pire
Tu as
Connu tant de souffrances
Tu avais
Connu tant de malchance
Tu attendais
De nous une lumière
Pourtant tu sais
Nous ne pouvions rien faire
C'est toi
Qui contrôlais ta vie
C'est toi
Mais toi tu nous as fuis
Tu aurais pu
Choisir de te reprendre
Tu sais la vie
Parfois peut nous surprendre
Elle offre
Ses moments les plus doux
A ceux
Qui croient être au bout
Il faut parfois
Savoir saisir sa chance
D'un autre amour
D'une douce présence
Tu as
Couru vers des chimères
La nuit parfois, je crois
Entendre tes prières
Je sais la peur
De vivre est bien trop dure
Alors adieu
Adieu ma soeur ma reine
Tu sais sous peu
Je n'aurai plus de peine
Je garderai
Tous nos mots les plus chauds
Et de nous deux
Les rêves les plus beaux
Car je n'aurai
Au coeur plus d'amertume
Et je vivrai
Sans pensées importunes
Je donnerai
Ce que tu as refusé
Et j'aimerai
Ceux que tu as quittés
Pour effacer en eux
Toute trace de haine
Et ne garder
Que ce mot doux: on t'aime!

17/03/2010

Lecture: Incidences, P. Djian.

Philippe-Djian-sort-deux-ouvrages-en-librairie-en-fevrier_reference

 
Ce qui m'a plu:

Le personnage est odieux... au début. Puis, quand on avance dans la lecture et malgré ses zones sombres, on ressent sa vulnérabilité, ses faiblesses, ses blessures. Et son émerveillement face à l'amour, enfin! nous touche. Car enfin, Marc est un homme d'âge mûr! Mais qu'a-t-il connu:  les coups, l'inceste  les amours pressées avec de très jeune femmes.

Je n'ai pas aimé
:

Ce livre est conçu comme un scénario. On s'y attend toujours un peu de Djian mais en l'occurrence là, c'est trop flagrant. Du coup, le roman est découpé en scènes et nous voilà passant du coq à l'âne et on  retourne en arrière, on ne sait pas si une page n'a pas été sautée.

En fait ce bouquin est assez prenant mais il est très irritant. En tout cas, c'est-ce que j'ai ressenti tout au long de la lecture, l'invraisemblance de la situation m'a agacée. Et puis vient la fin et c'est une récompense, les petites pièces s'emboîtent pour une fusion parfaite.

Alors aimé, pas aimé? Je ne sais pas. Je vais le digérer pour en extraire un avis!!!

 
dyn006_original_130_137_jpeg_2663927_00d9c9bda2f680c1f7500617f32f77d0

16/03/2010

Il y a... Poème de la semaine.

Je me suis demandée si je n'avais pas déjà posté ce texte écrit en janvier puis j'ai décidé que non:)! Peut être me démentirez-vous?

Par contre tiens: j'y ai mis un semblant de ponctuation, rare chez moi, afin de donner un rythme plus marqué tenant compte des longues phrases qui ont, en chacune d'elle, une rime propre. Celà est-il clair pour vous?

 
il y a


Il y a des instants doux ou de pure tempête
Des je t'aime rendez-vous, des toujours de conquête
Des lieux où l'on se noie où l'on voudrait aller
Des jours où je me noie! je ne sais que trembler.
Il y a de purs bonheurs et des journées tristesse
Des folies qui font peur: soupirs et  folle ivresse
Il y a de grands secret, des nuits de volets clos
Ces moments si feutrés où les corps sont au chaud,
D'autres où l'on ne dit rien, un silence frayeur
Et puis tout nous revient et l'on offre son cœur.
Il y a des folles errances, on croit s'être tout dit
Plaisir et flamboyance dans le creux d'un grand lit.
Alors le corps exulte; on soupire et on crie
Un mot serait insulte: par les sens tout est dit!
Alors mon cher amour, alors toi qui me blesses
Ne laisse pas mes jours dépourvus de tendresse!
Donne le feu, le sang! que tu sais me garder.
Non ne fais pas semblant de ne plus désirer
Ces instants de passion qui me brûlent à leur flamme;
Moi, comme un papillon, je sens éclore mon âme
Et mon corps est saison; de celle que l'on abreuve
Mon ventre est un sillon tu n'auras là que preuve
De la folie qui noie, de l'amour qui inonde
Mon corps, fragile proie. Viens donc cueillir cette onde!
C'est le sel de la terre, c'est un instant sacré
Rien ne peut plus y faire, je ne sais plus garder
Je suis à toi tu vois, du profond de mon havre
Creusée comme abreuvoir, comme écorce d'un arbre.
Je me donne en un flot, je suis prête à céder
En torrent fou je ploie. Et je me donne enfin
Dans un cri une flamme! Et voila c'est la fin

... Je ne suis qu'une femme.

 
dyn006_original_130_137_jpeg_2663927_00d9c9bda2f680c1f7500617f32f77d0

15/03/2010

V'là le printemps!

Elle vient d'éclore et je n'ai pas résisté au plaisir de vous la présenter. Il y a d'autres fleurs dans le jardin, primevères, pâquerettes, violettes... mais pas aussi jolies et représentatives à mes yeux. j'ai donc chamboulé un peu mon programme planifié en son honneur!

 
1

 
2

N'est ce pas que çà sent les beaux joursRigolant!!!

 
dyn006_original_130_137_jpeg_2663927_00d9c9bda2f680c1f7500617f32f77d0

13/03/2010

Jean FERRAT.

A l'heure où j'apprends la mort de ce grand artiste qu'était Jean Ferrat et au lendemain de la sortie du film "La Rafle", c'est ce morceau que j'ai tant aimé, si fort, que j'ai choisi pour lui rendre hommage.

L'homme qui nous a expliqué combien la montagne est belle et savait si bien chanter que c'est beau, c'est beau la vie! nous dire qu'ils avaient bien raison de se révolter les marins solidaires du cuirassé Potemkine, cet homme là faisait sonner comme personne les textes d'Aragon dont il partageait les idées politiques sans jamais trahir.

Adieu Jean, tu m'as accompagnée dans ma jeunesse par tes textes sublimes et ta voix au timbre chaleureux. On parle souvent de toi ici, on a tant apprécié ton com-back chez Drucker... mais qui s'en souviendra? Il y a si lontemps!

 

 
dyn006_original_130_137_jpeg_2663927_00d9c9bda2f680c1f7500617f32f77d0

Parce que çà me fait marrer!

Evidemment c'est exagéré mais ne nous leurrons pas sur la valeur de ce sésame pour continuer sa route sur le chemin des études. Le niveau baisse régulièrement pour permettre à un maximum de candidats de satisfaire papa maman.Et prétendre rentrer dans la vie pro aussi, parce que sans bac point de salut. Vous savez, c'est un peu comme le certif dans les années 50!

En attendant si je préfère Dupontel dans des rôles d'acteur, il m'amuse beaucoup avec Sartre!

 

08:00 Écrit par Mireille dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : et puis la vie, humour, dupontel, bac, etude, etudiant |  Facebook |

11/03/2010

Texte d'atelier. Vous verrez bien:)))!

montagne atelier

 
Contrainte:

Chaque participant a donné 2 chiffres de 1 à 9 correspond à des propositions. Il s'agissait de les joindre par  l'adverbe  « comme » et introduire la phrase ainsi formée dans un texte en expliquant la proposition ainsi faite. Exemple: a) je suis verdoyant, b) verre d'eau.
La phrase à introduire et à expliquer sera: Je suis verdoyant comme un verre d'eau.

Et voici le texte! J'ai fait ce que j'ai pu avec le tirage que j'ai eu. Si vous le voulez, il est facile de retrouver ce tirage!


Pour qui ne me connaît pas, je me présenterai ainsi: Mimi du sud de la France (à l'époque mimi du sud n'était pas sur les blogs)!  Foin de Martin ou Estoublon, ces sobriquets stupides dont je me suis affublée pour me présenter à vous: un pseudonyme m'a-t-on dit! Non, moi je suis d'ici et j'ai le caractère afférent tout en bonhomie, en rondeurs charmantes (le caractère hein, pas moi) comme nos montagnes naissantes (jusqu'à 1800m quand mêmeSurpris) qui ne s'élèveront en éperons abrupts que bien plus avant, vers la Savoie.
Ici, tout est vallonnements, douces plaies et tendres bosses, terrain qui verdoie, qui s'alanguit aux beaux jours sous le vol des martinets frôlant les doux coquelicots, aux vrombissements des butinantes abeilles: tout est caresse et voluptés pour étinceler sous un manteau d 'hermine l'hiver venu, faire silence et s'endormir (waouh, çà en jette hein, mine de rienClin d'oeil).

Je suis ainsi je suis paresse de la nature provençale. Comment vous dire? Je suis... allons: je suis fainéante comme une dépression précoce de nos montagnes qui voûterait mollement son dos sous un soleil tôt venu la caresser. Et je lézarde et m'assoupis avec volupté dans cette lumière dorée.
Je ne pourrai jamais, je le sais, courir au plus pressé, je n'accélèrerai jamais le mouvement pour prendre le dernier train pour Tobrouk ou me hisser au sommet de ces pyramides d'où 40 siècles nous contemplent comme disait notre bon vieux Napo a ses grognards ce qui ne l'empêcha pas de mettre genou à terre par ce funeste hiver 1815 en s'écriant « Waterloo, Waterloo, morne plaine » devant un Wellington ému aux larmes.

Voilà, vous savez tout de moi à présent. Je me suis livrée à vous comme les 6 bourgeois de Calais le firent à Édouard III d'Angleterre, la corde au cou, les pieds nus, enchaînés... je n'irai pas jusque là mais vous aurez pris note de la confiance que je vous porte (d'Italie, celle du soleil, ne vous trompez pas sur le périph faute d'avoir à refaire un tour complet de Paris (mais pourquoi j'écris çà moi?Rigolant).

 
dyn006_original_130_137_jpeg_2663927_00d9c9bda2f680c1f7500617f32f77d0

08/03/2010

Société et talons aiguilles!

 
C'est la journée de la femme aujourd'hui. J'ai choisi de vous parler des femmes mais pas de leurs droits, ce sujet très sérieux, il y en aura dans les journaux bien plus documentés que je ne le serai jamais sans doute. Alors parlons mode, c'est féminin çà bien qu'il y aurait fort à dire quant à ses diktats!

  

En forme de revolver (Chanel), d'épines de rose (Roger Vivier) ou de tour Eiffel renversée (Cindy Glass), les talons des souliers sont, pour la nouvelle saison, l'attraction du pied. Le fait n'est pas nouveau, mais depuis quelques temps, la fantaisie se cache bel et bien au ras des orteils féminins.

Il y a les modes du décolleté, des tailles basses, les robes au ras des fesses... cette saison le fétichisme se loge dans le talon de nos escarpins du moins pour celles qui osent et qui peuvent parce que cette mode n'est pas donnée! Pierre Hardy, le bottier derrière lequel se cachent trois marques différentes, la sienne propre, Balenciaga et Hermès, fait son show avec des formes très structurées, très construites, qui mettent en « valeur » l'architecture même des courbes féminines.


Chez Hermès, il conçoit des talons "plus petits que la semelle, pour dire que l'on marche sur de l'air, sur rien...". Avec Nicolas Ghesquière, directeur artistique de Balenciaga, il a mis au point pour l'automne des boots métallisés au cou de pied facetté : "selon une idée plus minérale, et une forme de géode". Enfin, pour sa marque propre, Pierre Hardy a voulu des chaussures comme posées sur de petites marches, afin d'évoquer "les socles d'une statue de nu antique".

Mais ces talons bizarres ne sont pas une grande nouveauté en soi: Perugia le français  - auteur, notamment, d'un fameux escarpin au talon en tire-bouchon (1952) - et l'Italien  Ferragamo, inventeur entre autres de la semelle compensée, un temps taillée dans du liège pour faire face aux pénuries de la seconde guerre mondiale nous ont depuis longtemps juchées sur de vertigineuses hauteurs. Aujourd'hui encore, la maison Ferragamo poursuit la tradition avec une sandale en cuir posée sur une tranche en plexi transparent.

Roger Vivier est l' inventeur du talon aiguille pour Christian Dior et, par là même, d'une nouvelle alchimie de l'élégance parisienne. Pendant soixante ans il s'est attaché à reconstruire les souliers sur des bases plus modernes, notamment d'aéronautique, et a fait naître des talons virgule, choc, boule, pyramide ou escargot...
Rien d'étonnant à ce que Bruno Frisoni, le directeur artistique de Roger Vivier, cultive le même champ exploratoire. "J'ai dessiné une sandale au talon choc, mais fondu dans un prisme ou comme dessiné à l'aide d'un ordinateur, explique le créateur qui a réussi, en quelques années, à réveiller la marque Vivier. De loin, c'est rigolo : on lit la même ligne, tandis que de près, on a la surprise de ces facettes géométriques." Pour la collection de souliers haute couture de la maison (le summum de l'art), il a créé de splendides sandales de forme arachnéenne, gainées jusqu'au talon de crocodile noir.

Dans les maisons de mode, fini les couturiers qui se contentaient de recouvrir l'empeigne du même imprimé que la garde-robe qui défilait. Désormais, ils veulent des objets très aboutis, dans l'esprit de la collection. Souliers et talons ne font plus qu'un, visuellement, chez Louis Vuitton, Céline ou Vicktor and Rolf. De cette façon, la jambe semble prolongée d'un trait, sans discontinuité. Chez Raf Simons pour Jil Sander, la semelle et le talon sont d'un seul morceau, moulé dans du plexi, pour obtenir une quasi-sculpture lisse et brillante, tantôt pleine, tantôt évidée jusqu'à reproduire l'idée de... talon.
Les accessoires  et les « talons fous » sont très convoités de nos jours dans les collections "Les best-sellers, dans ma boutique, sont les modèles les plus démonstratifs, assure Pierre Hardy. Ce ne sont pas les souliers les plus sages qui se vendent : à ce niveau de prix, les femmes recherchent quelque chose d'un peu exclusif, une rareté, voire des chaussures-sculptures aux talons insensés."

Oui mais, dans tout çà, quand est-il des jeunes filles anorexiques aux chevilles-allumettes qui arpentent nos podiums?

 
dyn006_original_130_137_jpeg_2663927_00d9c9bda2f680c1f7500617f32f77d0

05/03/2010

Flemme!

Oui hein, pas trop décidée aujourd'hui. Alors bon, en ce moment notre quotidien c'est çà, ce que je vous montre sur la photo: des hauteurs enneigées puis du soleil, du ciel bleu et du vert au dessous de 800m environ.

Voilà, vous savez tout, plus qu'à ajouter la photo prise sur la route de Gap. Bonne journée à tous!!!!

 
dernière neige vers Gap

 

dyn006_original_130_137_jpeg_2663927_00d9c9bda2f680c1f7500617f32f77d0

04/03/2010

Coup de coeur lecture.

eteprodi

 

Dans « Un été prodigue », Barbara Kingsolver tisse avec subtilité le récit de la vie de trois femmes au pied de la chaîne de montagnes des Appalaches.

Deanna Wolfe, la cinquantaine, est ranger, employée par l'Office des forêts. Elle vit dans une cabane au confort rudimentaire pour accomplir sa mission : la sauvegarde des coyotes. Les journées s'écoulent tranquillement au fil des saisons jusqu'à ce qu'un jeune et grand gaillard, Eddie, chasseur de son état, fasse irruption dans sa vie.
 

Lusa est une belle trentenaire bardée de diplômes qui a quitté son environnement familier et urbain lorqu'elle a épousé un jeune fermier. Lorsqu'il meurt brusquement, elle hérite de l'exploitation agricole et décide de se lancer dans l'aventure. La tâche se révèle d'autant plus difficle que sa belle-famille lui est hostile et qu'ils refusent qu'elle abandonne la culture ancestrale du tabac pour démarrer un élevage de chèvres.


Quant à la très dynamique Nannie Rawley, femme d'un âge certain, elle cultive des pommes de manière biologique alors que son voisin Walker essaie de réimplanter une espèce de châtaigniers à grands renforts de pesticides. Guerre assurée entre les deux et pourtant...


L'héroïne de ce roman de Kingsolver c'est la nature ; toutes les réflexions sur lesquelles il repose tournent autour de la place que les être humains peuvent y trouver sans la dégrader et des relations d'interdépendance qu'ils entretiennent. Roman écologique au sens premier du terme, c'est-à-dire les relations des êtres vivants au sein de leur milieu. Barbara kingsolver a le don d'émouvoir les lecteurs en créant des histoires touchantes dont l'écho résonne longtemps à leurs oreilles. Les destins de ces trois femmes, qui paraissent n'avoir aucun lien etre elle ce qui est faux, on s'en rend vite compte,  sont de remarquables leçons de vie.


Lire ce livre, c'est du bonheur, de la pureté, lumière et transparence : j'ai adoré et je suis sûre que nombre d'entre vous vont s'y jeter à coeur joie:)!

 
dyn006_original_130_137_jpeg_2663927_00d9c9bda2f680c1f7500617f32f77d0

03/03/2010

L'orpheline: poème de la semaine.

orpheline

 
J'ai posté ce texte en juillet sur 4 mains, avec un succès mitigé: trop triste pour la période des vacances, vacances donc peu de visites, que sais-je. Pourtant il me tient à cœur pour avoir été écrit dans des circonstances particulières. Je l'ai un peu retouché et je le reposte de nouveau. L'aimerez-vous davantage aujourd'hui, je ne sais pas! ce n'est pas vraiment le but je pense.

 
Son regard est éteint
Même pas la brillance
Que donne le chagrin
Dans les grandes souffrances.
Elle ne pense pas
Elle est seule dans sa bulle
Elle voudrait parfois
Qu'un peu le temps recule
Elle entend une voix
Qui lui parle tout bas
Bonjour  ma petite fille
Je suis là, ton papa
Pour toi vois-tu chérie
Je ne suis pas parti
Tu me gardes en toi
Comme un souffle de vie.
Ne cachons pas les mots
Il ne sera plus là
Pour panser ses bobos
Elle ne s'y attend pas
Ce qu'elle voudrait, elle
C'est un grand champ de fleurs
Et puis l'entendre rire
Et effacer ses peurs
Pour elle rien n'est pire
Que cet affreux silence
La maison est muette
De ses bruits familiers
Le calme ou la tempête?
Immense turbulence
Le temps s'en est allé.
Elle pourrait jouer
Mais ce creux dans sa tête
Son âme est en béance
Bien qu' elle ne sache pas
Le temps lui est clément
Qui lui offre cette absence
Car son tout petit être
Ne pourrait pas entendre
Ces mots qu'on lui dit là
Il est mort ton papa.

Alors demain peut-être...
Pour l'instant il est là
.

 

dyn006_original_130_137_jpeg_2663927_00d9c9bda2f680c1f7500617f32f77d0

02/03/2010

Blondes stupides: qu'en penser?

les blondes

 
Les blondes stupides: une légende ou une vérité? Non, moi je crois que certaines blondes devraient se contenter d'être riches et célèbres sans trop savoir pourquoi, surtout ne pas se poser de questions et si on leur en pose, éviter de répondre surtout:

Paris Hilton l'affirme: non, elle n'est pas stupide, elle joue juste le personnage de la blonde écervelée. Elle ne convainc qu'elle.

Jessica Simpson dans l'émission NewlyWeds: C'est du poulet ou du poisson? Je sais c'est du thon mais vu qu'on appelle ça "Poulet de la mer"...

Paris Hilton
à propos de sa technique sur le tapis rouge: "Je ne pense pas vraiment, je marche." Elle veut nous faire croire que parfois elle pense!!!

Goldie Hawn
parlant de son type favori de film: "Les comédies sont amusantes."

Britney Spears sur le Japon: "Je n'ai jamais vraiment voulu aller au Japon. Simplement parce que je n'aime pas manger du poisson et que je sais que c'est très populaire là-bas en Afrique."

Paris Hilton
(encore!) sur sa célébrité: "Il n'y a personne dans le monde comme moi. Je pense que chaque décennie il y a une icône blonde, comme Marilyn Monroe ou la Princesse Diana, et maintenant, je suis cette icône." Sa modestie la tuera cette petite!

Britney Spears
(mais oui!) à propos de ses débuts au cinéma: "J'aurais préféré commencer par quelque chose de plus petit, comme Londres ou l'Angleterre."

Christina Aguilera
: "Où se déroule le festival du film de Cannes cette année?" mais elle a su donner la couleur du cheval blanc d'Henri IV donc, tout n'es pas perdu!

Et pour finir une vérité bonne à dire:

Britney Spears (pas ma faute hein!): "Je suis pour la peine de mort. Celui qui commet des actes terribles doit être puni justement. De cette façon, il pourra tirer des leçons de ses erreurs pour la prochaine fois." Eh oui, tiens, en enfer il se souviendra du commandement: tu ne tueras point!

 

dyn006_original_130_137_jpeg_2663927_00d9c9bda2f680c1f7500617f32f77d0

01/03/2010

Ma Provence: Navarin d'agneau, légumes printaniers.

navarin_agneau_printanier

 

Nous allons déjà nous mettre dans l'ambiance printemps avec cette petite recette. Bon! les légumes du jardin, il est peut être un peu tôt et vous devrez sans doute attendre Pâques pour les déguster, mais des surgelés feront très bien l'affaire si vous voulez chasser un peu la morosité climatique dés ce lundi.

Le saviez-vous? Navarin vient de navets et pourtant... beaucoup de gens du sud ne mangent jamais de ce légume:)!

 
INGREDIENTS:


* 1 épaule d'agneau de Sisteron,
* 12 petites pommes de terre nouvelles,
* 300 grs de petits pois frais écossés,
* 8 navets,
* 400 grs de carottes,
* 1 oignon,
* 1 bouquet garni,
* 1c à coupe de concentré de tomates,
* 30 cl de vin blanc sec, 30 cl d'eau,
* 3 c à soupe d'huile d'olive,
* Sel, poivre.

PREPARATION:


- Tailler l'épaule en gros cubes.
- Mettre à dorer à l'huile d'olive dans une cocotte.
- Ajouter l'oignon émincé et laisser fondre quelques mns.
- Lier avec la farine et le concentré de tomates et cuire à feu doux 3 mns.
- Verser le vin blanc, l'eau, bouquet garni, sel et poivre.
- Faire cuire 1h15 à feu doux.

Pendant ce temps:


- Éplucher les légumes, les couper en dés.
- Cuire 10 mns dans l'eau salée, 15 mns pour les pommes de terre.
-  Rafraîchir sous l'eau froide.

- A la fin de cuisson du navarin (1h15), verser les légumes dans la cocotte et laisser cuire encore 15 à 20 mns suivant les goûts, à feu moyen.
- Servir très chaud.

MES PETITS TRUCS:


-Je découpe les légumes (navets carottes, pommes de terre) en forme d'olives.
- Je préfère surveiller la cuisson pour laisser leur croquant aux légumes nouveaux.
- J'ajoute quelques olives vertes dénoyautées en même temps que les légumes mais dans ce cas je sale moins.
- Je décore de fagots de haricots verts frais, jolis et délicieux.
- Je sers un Rosé de Provence bien frais qui convient si bien à l'agneau et qui augure déjà des douces soirées d'été.

27/02/2010

Vive les vacances!

Mais oui, il faut déjà y penser, çà remonte le moral! Alors pour vous donner une idée vacances pas chères je vous mets cette petite vidéo!

Peut être à bientôt là-basClin d'oeil??? En attendant bon week-end!!!

 


26/02/2010

Un brin de Provence!

C'est ma fille qui est allée à Saint Tropez et qui m'a ramené ce bouquet de mimosa, c'est la pleine saison là-bas et j'aime y aller certaines années mais je n'en aurai pas l'occasion alors...

Il faut voir çà les jours de vent: c'est un peu comme si les collines, d'un beau jaune lumineux, se mouvaient dans la brise.

Là, plus modestement, ces quelques branches trônent dans ma véranda, je suis très asthmatique, impossible pour moi de les supporter dans la maison:)! Alors, si nous en profitions tous?

 

mimo1

mimo2

 

dyn006_original_130_137_jpeg_2663927_00d9c9bda2f680c1f7500617f32f77d0

25/02/2010

La blagounette de la semaine.

Comme d'hab, 2 pour le prix d'une mais pour une fois le sujet est assez différent. Elles n'ont en commun que de me faire marrer.

Celle du feu vert m'a gentiment été envoyée par Nays. J'en ai reçu beaucoup pendant mon congé mais là, sur le moment... et comme elles sont toutes bonnes...

 
john berlus

 
Deux types en voiture s'arrêtent au feu rouge.

Le passager dit au conducteur :
- C'est vert.
...Pas de réponse.

Le passager répète :
- C'est vert.
...Toujours pas de réponse.

Le passager insiste :
- Je te dis que c'est vert !
Le conducteur répond enfin :
- Je sais pas moi... une grenouille ?

 
AB asignat doré

08:00 Écrit par Mireille dans Général | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : blagounette, humour, drole, et puis la vie |  Facebook |

24/02/2010

Poème de la semaine: les 100 000!

Oui, je sais que çà ne veut pas dire grand chose mais voilà une occasion pour moi de vous poster un petit texte:)!


J'ai lu tant de vos mots
Me parlant d'amitié
J'ai dû parfois je crois
Entendre vos coeurs parler
Certains me sont fidèles
Depuis le tout début
D'autres, frôlements d'ailes
Me sont un jour venus
Vous m'avez dit c'est çà
Ce que je veux entendre
Pourtant je ne sais pas
Je crois bien me méprendre
Je ne trouve pas les mots
Qui vous rattachent à moi
J' ai un coeur en sanglots
Je ne sais pas pourquoi
Parfois lorsque j'écris
Je me dis c'est pour vous
Puis me revient un cri
Mais non tu n'es pas nous
Tu ne veux pas admettre
Nous sommes plus légers
Sous ta plume fais naître
Des soupirs des baisers
Mais ne nous parle plus
De ces instants qui blessent
Des combats des perdus
Des guerres et sans cesse
La tristesse te prend
Tu nous dis des chagrins
C'est ce que toi tu entends
Mais pour nous tout est vain
Que cessent tous ces cris
Ces instants de détresse
Que nous vienne l'oubli
De toutes les faiblesses
Offre tes cauchemars
Au monde des bannis
Et nous, éclaire-nous
Le chemin de la vie
Mets-nous des fleurs de soie
Des rubans des dentelles
Entrouvre-nous la voie
Vers une mer plus belle
Trouve pour nous enfin
De la sérénité
C'est à ce prix tu vois
Là tu auras gagné
De rencontrer toujours
Le chemin de nos coeurs
Reparle-nous d'amour
Laisse tomber les pleurs
Et nous viendrons ici
Sereins, prêts à sourire
Cette vérité-là
Je crois est bonne à dire
Si nous voulons de toi
C'est de ta plume en fleurs
De tes instants d'émoi
De futiles bonheurs
Et même si tu es triste
Nous te sourirons bien
Ne la joue pas artiste
Un clown mais sans chagrin
Reprends ton gros bâton
Celui de pèlerin
Et cherche des émotions
Dans les petits chemins
Celui des gens heureux
Celui des amoureux
Amour toujours, voila
Un trés heureux destin
Mais qu'on ne tremble plus
A des causes perdues
Donne-nous s'il te plait
La douceur des baisers
Sème sur nos envies
Des champs de paradis
A ce prix-là tu sais
Tu seras notre amie.

 
dyn006_original_130_137_jpeg_2663927_00d9c9bda2f680c1f7500617f32f77d0

23/02/2010

Vacances en famille.

Du temps passé en famille je dirai peu parce que rien d'exceptionnel que le bonheur d'être ensemble et nous entendions en profiter. Nous avons eu de la chance: 2 jours de pluie seulement! Mon fils, qui skiait pourtant fort bien jeune garçon, a une trouille bleue de remonter sur des skis. Mais les paysages sont là pour nous dire combien la nature peut  être belle sous la neige et le froid.

Antoine étant parti pour son séjour ski, les 2 cousines, Mathilde et Olivia, ont suivi un stage d’équitation mais en rentrant quand même tous les soirs! Eh oui! Heureusement sinon, je l’aurais vue quand moi, ma petite Lili???
Il y avait Quennie aussi, la chienne de la famille, gentille et belle comme on n’en fait plus.

Et la vie a repris son petit bonhomme de chemin, avec un peu de tristesse au cœur, en se disant que c’était bien court!

 
la  jarjatte1

 

la jarjatte2

 
la jarjatte3
 

la jarjatte4

 
la jarjatte5
 

la jarjatte7

Là c'est devant le chalet de Pain d'épices dont je vous ai déjà parlé, on vient y déjeuner (le midi) souvent, surtout quand on skie. Quennie aussi a profité des vacances!

 
la jarjatte8

Et voilà Fred bien dubitatif: "je ne pourrais jamais redescendre ces pistes moi"!  Mais bien sûr il se trompe, c'est comme le vélo le ski, çà ne s'oublie pas!

 
AB asignat doré