02/08/2010

Sois à moi.

Je suis rentrée de vacances samedi soir, je suis dans mes cartons de déménagement, je repars en vacances du 17 au 21 août, je me trimballe une bonne grippe, je suis un peu démotivée... de plus çà ne va plus du tout sur 4 mains, c'est l'anarchie la plus totale, plus aucune chronologie dans les posts. Alors j'ai décidé, doucement, de rapatrier tous mes textes sur ce blog-ci et fermer définitivement l'autre à regret mais çà ne va pas se faire sans mal, j'ai adoré ce premier blog!

Dés que j'ai un peu de temps je passe vous rendre visite à vous, mes plus fidèles vieux amis. De toute façon je suis bien décidée à reprendre cet automne, régulièrement les posts.

 

 

sois à moi.jpg

J'en ai franchi des ponts
Et passé des tunnels
J'ai enjambé des monts
Pour caresser mon ciel
Ici enfin je vois
Fleurir tous les bonheurs
Parce que j'ai foi en toi
Tu es là dans mon coeur
Tu dis que notre amour
Est devenu forêt
Et qu'au fil de tes jours
Il brode tes pensées
Comme ce ver à soie
Qui toujours se délecte
D'il était une fois.

Sois à moi mon amour
Sois à moi pour toujours
Qu'enfin un grand ciel bleu
Réchauffe nos hivers
Que la neige soit feu
Un soleil pour les Etres
Qui n'ont pas le bonheur
De t'avoir, te connaître
Sois à moi pour le mieux
Mais sans crainte du pire
Porte-nous vers la vie
Qui nous offre ses fruits
Tu es fait pour l'amour
Tu es là pour la joie

Sois à moi, sois à moi...

 

Mireille WILLE.

18:15 Écrit par Mireille dans poème de la semaine | Lien permanent | Commentaires (22) | Tags : moi, poésie, poème, amour |  Facebook |

17/07/2010

L'abandon: poésie de la semaine.

abandon.jpg

Il s'est assis tranquille
Il est trés confiant
Son maître est rentré là
Avec les deux enfants
Elle, elle n'a rien dit
Elle ne l'aime pas
Et il ne sait pourquoi:
Il est toujours gentil
Il est obéissant
Il est propre et joueur
Et de ces deux enfants
Il a fait le bonheur!

Et puis finalement
Ils l'emmènent en vacances
Maintenant il les attend.
Juste un peu de patience!

Les passants le regardent
Lui il ne comprend pas
Le bousculent par mégarde
Disent qu'est ce qu'il fait là?
Le soleil tape fort
Sur ce bout de terrain
Il s'est poussé un peu
Il a chaud il a faim
Mais il espère encore.
Son maître va sortir
Il jouera avec lui
Ce sera le plaisir!

Il ne demande rien
Qu'on lui donne un peu d'eau
Là vraiment oui c'est vrai
Vraiment! Il a trop chaud.

Le soleil a tourné
Lui il est encore là
Mais pourquoi, qu'a-t-il fait
Pour qu'ils ne viennent pas?
De là où il se trouve
Il ne voit pas l'auto
S'il aboie maintenant
Elle dira: "Quel cabot!
Bien sûr je l'avais dit
on ne peut l'emmener
Et pour la location
On doit encore payer
Il faut un supplément
Déjà c'est pas donné
Et puis il est trop gros
Là-bas il fait si chaud!"

Voila quelqu'un qui vient
On le prend, on le tire
Mais non je ne veux pas
Mais qu'est-ce qu'il va me dire?
Ils se trompent je crois
On ne m'a pas laissé
Juste pour un court instant
La pause déjeuner.

Ou bien il faut le croire?
Oh! oui ils ont fait çà
Un gros chien çà  encombre
On ne le garde pas
Quand il est en surnombre.
Dés les beaux jours venus
On le pose: Un coin d'ombre
Et on n'en parle plus.

Mais s'ils reviennent un jour
S'ils repassent par là
Moi je courrai vers eux
Je ne leur en veux pas
Peut-être simplement
Me donner à manger
Et puis de temps en temps
Un peu me caresser
Ne m'abandonnez pas
Dés que viendra l'été!

je donne tant d'amour...

Mireille WILLE.

24/05/2010

L'étoile: poème du jour.

Je suis passée sur bloga4mains aujourd'hui, je me rends compte que voici un an que ce blog que j'aime tant est interrompu. Peut être qui sait, avec les "améliorations" promises par skynet, le réouvrirai-je? je ne sais!

En attendant je vous poste ce petit texte pour dire que je pense à vous. C'est quelque chose de léger écrit depuis longtemps, juste ce qu'il faut en ce début des beaux jours enfin:)!

Gros bisous à tous et sans doute à bientôt!

 

l'étoile

 

J'ouvre grand mes volets
J'aperçois une étoile
Que fait-elle me dis-je
A cette heure du jour!

 

Je la fixe un instant
Elle cligne des yeux
Je me dis que je rêve
Je la regarde mieux

 

Mais non elle sourit
Elle essaie de parler
De me dire que oui
Enfin, je suis aimée
 

Des gens de tous pays
Demandent des nouvelles
Où est-elle partie?
Mais enfin que fait-elle?

 

Cette étoile c'est la mienne
Celle qui me conduit
C'est elle quoi qu'il advienne
Qui dirige ma vie
 

M'ouvre la voie des autres
Me les fait rencontrer
Me faisant aimer d'eux
Elle m'offre l'amitié.
 

L'amour qui me sourit?
M
ais c'est elle aussi
L'enfant et son ballon
Le fruit de sa chanson!
 

Cette étoile c'est toi
Oui toi, si tu la vois
Tu la tiens dans tes mains
Elle s'appelle Destin.
 

 

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20:00 Écrit par Mireille dans poème de la semaine | Lien permanent | Commentaires (43) | Tags : etoile, poeme |  Facebook |

06/05/2010

Et puis la vie...

Je crois quand même que je vous dois un petit mot d'explication: je ne vais pas très bien ce moment et çà dure au delà de ce que je pensais. Mes amis qui sont également sur FB se sont sans doute rendu compte que je me contente de faire mumuse avec les jeux, en attendant.

Et puis le temps, le moral en baisse forcément... En tous cas, du positif: sans doute avez-vous, comme moi, reçu le mail de Julie à propos des nouveautés attendues sur la plateforme. De quoi donner un sang neuf à nos blogs? Je l'espère! en tous cas, çà ne peut être pire que ce que nous avons vécu ces derniers temps.

Je vous embrasse tous chaleureusement. je n'oublie personne soyez-en sûrs, maus il me faut du temps.

 
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Un souffle un envol
Un petit vent timide
Une feuille décolle
Un oiseau plus rapide
De ses ailes bleutées
Caresse le ciel pur
Qu'y a-t-il de plus doux?
Un matin bleu d'azur
Où tout est velouté
Notre été sera flou
Au goût de poésie
Aux odeurs de lavande
Je me laisse bercer
Et puis...

Et puis la vie!

 
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10:20 Écrit par Mireille dans poème de la semaine | Lien permanent | Commentaires (35) |  Facebook |

26/03/2010

SIDA.

J'ai posté ce texte il y a peu: quelques mois... Mais le voilà plus que jamais d'actualité en cette semaine de lutte contre le sida,alors que cette sale maladie est loin d'être vaincue.

Des médicaments existent certes, on en meurt moins. Mais les effets secondaires des thérapies actuelles sont terribles et usent considérablement l'organisme. Alors il faut chercher, encore et toujours, jusqu'à parvenir à la mise au point d'un vaccin efficace et sûr.

Mon rêve serait de voir nos jeunes s'aimer librement, sans penser aux conséquences s'ils manquaient de ce précieux sésame: le préservatif! Mon rêve serait de ne plus voir des populations décimées dans les pays pauvres par manque d'infos et manque de moyens.

 

sida

 

Il est seul
Le macadam fondu frissonne sous ses pas
La nuit se fait pudeur
Celle qu'il aime l'attend
Au petit bar d'en bas
Pour un grand soir magique
Encore un court instant. Il va avec lenteur.
 
Elle croit que le bleu pourra durer toujours
Lui depuis ce matin il a mal de savoir
Mais c'est ce médecin
Il aurait pu se taire
Attendre un jour, demain
Revenir en arrière
Un jour, encore un jour
Il faudrait ne rien dire, ne pas blesser l'amour
Oui mais comment le vivre ce si grand désespoir.
 
Elle le quittera. Et ce sera déjà sa dernière défaite
Non, elle l'aime tant. Elle va souffrir pleurer
Elle ne s'y attend pas
Et c'est lui l'homme atteint qui devra rassurer.
A toutes ses questions il ne répondra pas.
Si elle aussi... Mais non! depuis le tout début
Ils se sont protégés. Le premier soir peut-être...
Oh non! Si c'était elle... Sans même l'avoir su!
 
Il est seul
Avec toutes ces questions qui sont si dérisoires
Elle pourra bien attendre c'est la fin de l'histoire
Avant même le début
Cette fin est sordide puisqu'il faut expliquer
Qu'elle demain peut-être... Maman je suis foutu!
Meurt-on à dix huit ans pour avoir trop aimé?
Ce jour est mon linceul.
 
Le petit bar d'en bas
La porte est grande ouverte
Je ne lui dirai pas
Je ferai une lettre
Mais pas ce soir oh non! Pas ce soir
Je ne peux pas.
Vivre l'heure, l'instant
Profiter du présent.
 
Demain!
Mais je suis déjà seul.

 
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23/03/2010

A ma soeur. Poème de la semaine.

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Ma soeur
Il fallait le comprendre
Ma soeur
Je ne pouvais entendre
Ton mal d'aimer
Ta soif de nous le dire
Toi tu voulais
Autre chose que le pire
Tu as
Connu tant de souffrances
Tu avais
Connu tant de malchance
Tu attendais
De nous une lumière
Pourtant tu sais
Nous ne pouvions rien faire
C'est toi
Qui contrôlais ta vie
C'est toi
Mais toi tu nous as fuis
Tu aurais pu
Choisir de te reprendre
Tu sais la vie
Parfois peut nous surprendre
Elle offre
Ses moments les plus doux
A ceux
Qui croient être au bout
Il faut parfois
Savoir saisir sa chance
D'un autre amour
D'une douce présence
Tu as
Couru vers des chimères
La nuit parfois, je crois
Entendre tes prières
Je sais la peur
De vivre est bien trop dure
Alors adieu
Adieu ma soeur ma reine
Tu sais sous peu
Je n'aurai plus de peine
Je garderai
Tous nos mots les plus chauds
Et de nous deux
Les rêves les plus beaux
Car je n'aurai
Au coeur plus d'amertume
Et je vivrai
Sans pensées importunes
Je donnerai
Ce que tu as refusé
Et j'aimerai
Ceux que tu as quittés
Pour effacer en eux
Toute trace de haine
Et ne garder
Que ce mot doux: on t'aime!

16/03/2010

Il y a... Poème de la semaine.

Je me suis demandée si je n'avais pas déjà posté ce texte écrit en janvier puis j'ai décidé que non:)! Peut être me démentirez-vous?

Par contre tiens: j'y ai mis un semblant de ponctuation, rare chez moi, afin de donner un rythme plus marqué tenant compte des longues phrases qui ont, en chacune d'elle, une rime propre. Celà est-il clair pour vous?

 
il y a


Il y a des instants doux ou de pure tempête
Des je t'aime rendez-vous, des toujours de conquête
Des lieux où l'on se noie où l'on voudrait aller
Des jours où je me noie! je ne sais que trembler.
Il y a de purs bonheurs et des journées tristesse
Des folies qui font peur: soupirs et  folle ivresse
Il y a de grands secret, des nuits de volets clos
Ces moments si feutrés où les corps sont au chaud,
D'autres où l'on ne dit rien, un silence frayeur
Et puis tout nous revient et l'on offre son cœur.
Il y a des folles errances, on croit s'être tout dit
Plaisir et flamboyance dans le creux d'un grand lit.
Alors le corps exulte; on soupire et on crie
Un mot serait insulte: par les sens tout est dit!
Alors mon cher amour, alors toi qui me blesses
Ne laisse pas mes jours dépourvus de tendresse!
Donne le feu, le sang! que tu sais me garder.
Non ne fais pas semblant de ne plus désirer
Ces instants de passion qui me brûlent à leur flamme;
Moi, comme un papillon, je sens éclore mon âme
Et mon corps est saison; de celle que l'on abreuve
Mon ventre est un sillon tu n'auras là que preuve
De la folie qui noie, de l'amour qui inonde
Mon corps, fragile proie. Viens donc cueillir cette onde!
C'est le sel de la terre, c'est un instant sacré
Rien ne peut plus y faire, je ne sais plus garder
Je suis à toi tu vois, du profond de mon havre
Creusée comme abreuvoir, comme écorce d'un arbre.
Je me donne en un flot, je suis prête à céder
En torrent fou je ploie. Et je me donne enfin
Dans un cri une flamme! Et voila c'est la fin

... Je ne suis qu'une femme.

 
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03/03/2010

L'orpheline: poème de la semaine.

orpheline

 
J'ai posté ce texte en juillet sur 4 mains, avec un succès mitigé: trop triste pour la période des vacances, vacances donc peu de visites, que sais-je. Pourtant il me tient à cœur pour avoir été écrit dans des circonstances particulières. Je l'ai un peu retouché et je le reposte de nouveau. L'aimerez-vous davantage aujourd'hui, je ne sais pas! ce n'est pas vraiment le but je pense.

 
Son regard est éteint
Même pas la brillance
Que donne le chagrin
Dans les grandes souffrances.
Elle ne pense pas
Elle est seule dans sa bulle
Elle voudrait parfois
Qu'un peu le temps recule
Elle entend une voix
Qui lui parle tout bas
Bonjour  ma petite fille
Je suis là, ton papa
Pour toi vois-tu chérie
Je ne suis pas parti
Tu me gardes en toi
Comme un souffle de vie.
Ne cachons pas les mots
Il ne sera plus là
Pour panser ses bobos
Elle ne s'y attend pas
Ce qu'elle voudrait, elle
C'est un grand champ de fleurs
Et puis l'entendre rire
Et effacer ses peurs
Pour elle rien n'est pire
Que cet affreux silence
La maison est muette
De ses bruits familiers
Le calme ou la tempête?
Immense turbulence
Le temps s'en est allé.
Elle pourrait jouer
Mais ce creux dans sa tête
Son âme est en béance
Bien qu' elle ne sache pas
Le temps lui est clément
Qui lui offre cette absence
Car son tout petit être
Ne pourrait pas entendre
Ces mots qu'on lui dit là
Il est mort ton papa.

Alors demain peut-être...
Pour l'instant il est là
.

 

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24/02/2010

Poème de la semaine: les 100 000!

Oui, je sais que çà ne veut pas dire grand chose mais voilà une occasion pour moi de vous poster un petit texte:)!


J'ai lu tant de vos mots
Me parlant d'amitié
J'ai dû parfois je crois
Entendre vos coeurs parler
Certains me sont fidèles
Depuis le tout début
D'autres, frôlements d'ailes
Me sont un jour venus
Vous m'avez dit c'est çà
Ce que je veux entendre
Pourtant je ne sais pas
Je crois bien me méprendre
Je ne trouve pas les mots
Qui vous rattachent à moi
J' ai un coeur en sanglots
Je ne sais pas pourquoi
Parfois lorsque j'écris
Je me dis c'est pour vous
Puis me revient un cri
Mais non tu n'es pas nous
Tu ne veux pas admettre
Nous sommes plus légers
Sous ta plume fais naître
Des soupirs des baisers
Mais ne nous parle plus
De ces instants qui blessent
Des combats des perdus
Des guerres et sans cesse
La tristesse te prend
Tu nous dis des chagrins
C'est ce que toi tu entends
Mais pour nous tout est vain
Que cessent tous ces cris
Ces instants de détresse
Que nous vienne l'oubli
De toutes les faiblesses
Offre tes cauchemars
Au monde des bannis
Et nous, éclaire-nous
Le chemin de la vie
Mets-nous des fleurs de soie
Des rubans des dentelles
Entrouvre-nous la voie
Vers une mer plus belle
Trouve pour nous enfin
De la sérénité
C'est à ce prix tu vois
Là tu auras gagné
De rencontrer toujours
Le chemin de nos coeurs
Reparle-nous d'amour
Laisse tomber les pleurs
Et nous viendrons ici
Sereins, prêts à sourire
Cette vérité-là
Je crois est bonne à dire
Si nous voulons de toi
C'est de ta plume en fleurs
De tes instants d'émoi
De futiles bonheurs
Et même si tu es triste
Nous te sourirons bien
Ne la joue pas artiste
Un clown mais sans chagrin
Reprends ton gros bâton
Celui de pèlerin
Et cherche des émotions
Dans les petits chemins
Celui des gens heureux
Celui des amoureux
Amour toujours, voila
Un trés heureux destin
Mais qu'on ne tremble plus
A des causes perdues
Donne-nous s'il te plait
La douceur des baisers
Sème sur nos envies
Des champs de paradis
A ce prix-là tu sais
Tu seras notre amie.

 
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29/01/2010

Hypothèse: Le poème de la semaine.

aquarelle

 
Quelle peine immense et quel chagrin
Regard éteint
Pourrai-je encore la regarder

Elle ne peut même plus pleurer
Si fatiguée
Le monde tourne mais en vain

Le silence est assourdissant
Mais elle entend
Ses pas décroître dans l'escalier

Je me retourne et lui souris
Elle si jolie
Pourtant brisée par l'homme aimé

Une petite fille croit en l'amour
Depuis toujours
Et puis s'en vient le désespoir

Ses lendemains seront tristesse
Nulle caresse
La solitude sonne le glas effet miroir

Adieu  et larmes n'y feront rien
Ma sœur malheur
Les hommes vont vers leur destin
Et le bonheur?

Toi tu t'accroches toi tu gémis
Car tous tes gestes étaient pour lui
Il t'a quittée tu  n'as rien fait
Écris sur lui le mot passé

Et alors continue ta route
Et sans nul doute
Un jour le ciel s'éclairera
Tu le verras

L'amour est tendre parenthèse
Souris et ris
Rien ne sera plus hypothèse
Mais bien la vie!

 

Vendredi 15h30: PS. Je suis en panne d'ordi. il a des moments avec, d'autres sans. Là c'est un moment avec:))! Donc, si vous ne me voyez pas, il y a des trucs planifiés pour le WE, c'est parce que je ne peux pas passer, pas parce que je ne veux pas. Mais j'espère. Je l'ai démonté l'engin, je ne sais même pas comment j'ai fait pour retrouver la place de chaque chose mais bon, d'un autre côté, s'il est fichu, je ne prends pas de gros risques sinon de me faire sauter avec et passer pour une terroriste dans mon quartier, héhé!!!  Donc j'espère à très vite mais....

 
AB asignat doré

22/01/2010

Il faisait beau: Poème de la semaine.

aquarelle Muriel Cayet
Aquarelle Muriel Cayet.

 
Et ce jour-là il faisait beau
L'air était cristallin comme en pays de neige
Le soleil flamboyait et chantaient les oiseaux
La pureté du vent emportait les échos
De nos joies de nos rires de tout ce qui allège
Le cœur et les saisons des amoureux nouveaux.
 
Dans mon cœur dans ma vie tout n'était que dentelles
Je tissais de mes jours des instants lumineux
J'embrassais les sillons de nos pas. L'étincelle
Au fond de ton regard disait je suis heureux
Des toujours de folie des instants d'aquarelle
Dieu que la vie est belle quand on la vit à deux.
 
Je reviendrai toujours vers ce joli village
Celui de nos jeux fous de nos tendre émois
Je veux revoir encore ces ruelles sans âge
L'hiver était si rude nous y avions si froid
Que là dehors serrés accrochés l'un à l'autre
La buée de nos lèvres dessinait des mots fous.
 
Nous cherchions en nos corps la chaleur et l'ivresse
Nous redisions des mots que d'autres s'étaient dits
En croyant ,innocents, les faire naître ici
Les suçant en bonbons sucrés de nos tendresses
Ô que l'amour est doux quand à deux on l'écrit
Amour amour, le jeu de nos folles jeunesses!

 
AB asignat doré

15/01/2010

Guérison: Poème de la semaine.

En ce moment sur les blogs amis, je vois des hospitalisations, la maladie, les bobos plus ou moins sévères mais qui sont toujours graves pour ceux qui les subissent.

J'ai écrit ce texte l'an dernier, lors de ma dernière hospitalisation. Je le poste aujourd'hui pour vous qui êtes dans la peine: c'est un poème d'espoir, la lumière au bout du tunnel:)!

PS.Et je précise, après le com de Chantal, que je ne l'ai jamais posté!!!!

Re-PS. Suis pas là, je reviens ce soir, il fait beau j'en profite pour aller en ville, youpi!!!! c'est bon pour le moral.

 
1aguer

 
Silence...
Des pas dans le couloir
Tout ici est feutré
On sent la déchéance
Des corps trop chahutés
Surtout quand vient le soir
Est-ce moi qui l'entends
Ce souffle suspendu
Du vieil homme souffrant
Qui en a déjà tant vu
Et cette belle femme
Sombre regard éteint
Mais quel est donc ce drame
Que devient son destin?

Silence...
Pas celui de la mort
La vie qui continue
Qui reprend goût déjà
Quand on souffle dessus
Elle vire de bord
File dans les allées
Ne prends pas un enfant
Laisse-le déserter
Son paradis à lui
C'est la vie, un beau fruit
Il sourit. Elle est belle
Fuis donc à tire-d'aile!

Il y a loin là-bas
Au fond de cet espace
Un coin quasi secret
Où personne ne passe
C'est un jardin de fleurs
De rires et de chansons
S'élèvent de cet antre
l'amour et le frisson
Comme un cœur qui palpite
Dans sa cage enfermé.

Mais si tu vois sa route
Si tu sais y aller
Alors tu pourras  voir
Et sans l'ombre d'un doute
Le plus grand des bonheurs
Il s'appelle guérison
Ne lâche pas sa main
C'est ta plus belle moisson.

 
AB asignat doré

08/01/2010

Liberté de la Presse: Poème de la semaine.

De nouveau, des journalistes français (mais peu importe la nationalité) sont détenus en otage en Afghanistan depuis le 1° janvier.
La plupart des étrangers enlevés en Afghanistan et qui sont restés détenus par leurs ravisseurs dans le pays ont été libérés relativement rapidement, après quelques semaines.
Mais la situation se complique lorsque les ravisseurs donnent ou revendent leur(s) otage(s) à des groupes rebelles qui les emmènent dans les zones tribales, instables, montagneuses et reculées, situées le long de la frontière afghano-pakistanaise, fiefs des talibans et de leurs alliés d'Al-Qaïda.

« Il n'y a pas de démocratie sans journalistes courageux. Il n'y aura plus de journalistes courageux si nous ne sommes pas tous solidaires derrière ceux qui se retrouvent otages » (propos entendus lors d'un colloque sur la Liberté de la Presse.) 

 
1-1-1alibertépresse

 
Ils sont allés là-bas pour nous mieux informer
Ils sont allés là-bas pour faire ce métier
Qui voudrait expliquer ce que souffrent des âmes
Ils vont dans ces pays pour témoigner des drames
Que subissent les peuples des états ravagés
Par les guerres que se livrent, alibis bien ciblés
Quelques grands de ce monde par faibles interposés.

Je ne les connais pas je les sais bafoués
Par la force détenus dans des endroits secrets
Pour être allés là-bas dans ces pays en feu
Dire à tous les Humains que des gens malheureux
Subissent et crient, en vain
Pour vivre un peu en paix.

Ils étaient opprimés ils ne sont plus qu'enjeu
Ceux pour qui nos amis sont là-bas séquestrés
Est-ce là la raison qui fait que témoigner
Relève d'un délit qu'une minorité
Condamne durement privant de liberté
Ceux qui souhaitent le dire
Qui souhaitent le crier
Liberté de la Presse, c'est notre Liberté
C'est notre voix à nous qu'on tente d'étouffer.

Réagissons enfin! et disons à ceux qui les séquestrent
Qu'on ne peut bâillonner les voix de peuples entiers
Peuples de gens humains, peuples civilisés
Ne perdons pas nos âmes et sachons dire non,
Si nous réagissons ils seront libérés
Ceux qui partent pour nous, pour au moins témoigner
Nous dire que c'est mal de toujours laisser faire
Et que le terrorisme est une horreur sans nom
-Car c'est bien de cela dont on parle ici-
Que ceux qui tuent et broient ne peuvent avoir raison.

Disons-le haut et fort nous serons toujours contre
Nous demandons justice et la libération
De tous les journalistes victimes de répression.

 
AB asignat doré

31/12/2009

Meilleurs voeux à tous!

MEILLEURS VOEUX BLOG 2010

 
Une année c'est si court
Mais si long à la fois
Court pour ceux qui ont tout
Long pour tous les sans joie
Il n'y aura pas de jour
En l'an qui nous arrive
Où il faut rester sourd
Laisser à la dérive
Les petits les perdus
Ceux qui espèrent en nous
Il y a des gens dehors
Il y en a qui ont froid
Ne laissons pas le sort
Croire qu'il a tous les droits
Ouvrons nos coeurs nos portes
Pour repousser très loin
Et faire qu'ils s'en sortent
Ceux qui ont souvent faim.

Taisons-les ces canons
On n'en a rien à faire
Disons-leur enfin non
A toutes ces sales guerres
Quel que soit le Pays
Quel que soit le chemin
Celui qui a conduit
Vers cet affreux destin
De tous petits ou grands
Qui ont peur et qui souffrent
Il est venu le temps
De pouvoir passer outre
A ces dissentiments
Qui trop de peuples déchirent
Offrons-nous le pardon
Promettons-nous de dire
A nos petits enfants
Oui la paix est venue.

Cette année-là j'y étais
Crois-moi je l'ai vécu
C'était bien en janvier
C'est venu à grand bruit
Tu ne le verras plus
Il n'y aura plus de cris!
Cette année je le sais
Tout est enfin possible.
Des otages libérés
Pour tous une vie paisible
Loin de nos différences
Nous retrouvons la Paix
J'ai en moi l'espérance
Je veux la Liberté!
L'amour peut être loi


A çà enfin je crois!

 
AB asignat doré

24/12/2009

Joyeux Noël! Poème de circonstance:)!

joyeux noel blog

 
Voilà!
Le décompte de Noël a commencé, la neige est au rendez-vous, le Père Noël a sans doute tout prévu mais dans le doute, on va un peu l'aider à remplir sa hotte pour gâter les proches -ou moins proches mais à qui l'on pense pour l'occasion-, se faire de jolies maisons, prévoir des menus sympas et (on va essayer) pas trop chers qui tiennent compte aussi de nos idées sur le respect des animaux, de l'environnement, de la santé... bref, être en harmonie avec soi-même tout en conservant la notion de plaisir et de fête.
Et puis et surtout, on va penser -et agir- à ceux et pour ceux qui n'ont rien, ceux qui sont seuls ou malades, en faisant un geste même petit pour quelqu'un de notre entourage et/ou inconnu, une aide pour une Association pas nécessairement sous forme de don d'argent mais aussi en offrant un peu de son coeur, de son temps, de son écoute, de son Humanité. C'est cela même: au moins une fois dans l'année, soyons tous Humains!
Je pense et je penserai tout particulièrement à Simon, notre petite mascotte, ses parents lui transmettront mon message, pour qui je voudrais que ce Noël soit le plus beau de sa vie, que le Père Noël en ce soir du 24 décembre, spécialement pour lui et son petit frère Sean, ait mis dans sa hotte les plus beaux cadeaux.
Je pense aussi à Méli: l'amour des siens et le retour à une meilleure santé: l'amour lui est acquis je pense, alors la santé pour Noël??? Et à tous les autres amis des blogs ou du réel qui sont dans la peine ou la maladie!

A ceux qui passent ici, à ceux qui n'auront pas le temps ce soir mais qui viendront demain ou un autre jour, peu importe, je souhaite une belle fête de Noël. Que vous soyiez seul, en famille ou entre amis, que l'esprit de Noël vous accompagne et vous apporte la sérénité, la joie d'être vous même!



La nuit est traversée
De tremblantes lumières
Les bougies jouent jolies
Derrière les carreaux
La buée se fige
Aux bouches des enfants
Il fait coeur, il fait bon
Il fait un temps d'amour.

Les cloches doucement
Au loin tintent et sonnent
Il n'y a que le froid
Pour étouffer leurs mots
Elle est belle la nuit
Dans son poudreux frimas
Les marrons sont au chaud
Ils attendent leur heure.

Bientôt tous les enfants
Pourront sauter de joie
Ils auront dans leurs yeux
Les plus tendres délires
Des mots de tous les jours
Qui ne veulent plus rien dire
C'est une nuit d'amour
C'est une nuit de joie.

C'est dans ces moments-là
Que je crois au bonheur
Des instants suspendus
Où chacun se délecte
De sons, de chants d'amour
On ne sait que donner
C'est une nuit toujours
C'est une nuit beauté.

Chacun se souviendra
De ces instants sacrés
Tout ces moments reçus
Ces lueurs partagées
De ces présents donnés
Mais surtout ces silences
Ceux qui parlent au coeur
Qui disent tout de l'amour.

C'est la nuit de Noël
Et là tout est possible
On imagine mal
De n'être pas aimé
On voudrait partager
On voudrait tout céder
Je t'offre de la vie
Pour pouvoir te sauver.

Personne n'est plus seul
Il n'y a plus de ruines
Plus de cris plus de pleurs
Personne ne souffrira
De n'avoir plus de bois
D'avoir encore trop froid
Car Noël voyez-vous
Ne saurait passer outre.

Les perdus les paumés
Tout le monde y a droit.
Je rêve de ce monde où l'amour serait roi
Serais-je trop naïve?
Hélas, hélas! je crois,

Nous n'y arriverons pas.

AB asignat doré

18/12/2009

Premier amour. Poème de la semaine.

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Que le temps me fut doux
Qui me fit mon enfance
Des matins des joyaux
Emplis de fumées bleues
Les jours coulaient sur nous
Et nous étions heureux
Moments de grand silence
Et d'autres de flûtiaux
Rien ne peut être mieux
Que de vivre en Provence
Et c'est sous ces cieux-là
Que j'ai connu l'amour.
Qui me dira pourquoi
Ce fut mon plus beau jour?

Un jour de froid hiver
Autant qu'il m'en souvienne
Car Noël approchait
Le vent était léger
L'air sonnait cristallin
Tu me disais des vers
Maintenant je le sais
Qu'ils n'étaient que rengaine
Je les trouvais si beaux
C'était toi qui l'étais
Et tu as pris mon coeur
Dans ce petit matin
Oh comme j'avais peur
Mon corps entre tes mains!

Tu as trés vite su
Que j'étais encore vierge
Et tu m'as rassurée
Bien plus tard j'ai compris
Que sous tes airs bourrus
Toi tu l'étais aussi
Tu me disais tu sais
J'ai presque dix-sept berges
Mais tu vibrais d'effroi
Bien plus que de passion
Alors tu me serrais
Tu murmurais mon nom
Et nous n'avions pas froid
Sous notre maigre toit.

Pour cacher nos amours
Nous nous étions trouvé
Un petit nid douillet
Un coin de paradis
L'un de ces cabanons
Qu'on trouve par ici
Pas de grand luxe, non
Mais il y faisait flou
Toi tu frôlais ma joue
Et tu me chuchotais:
Mon amour, mon amour
Ô combien je t'aimais

Mon amour, mon amour
Que le temps me fut doux...

 
AB asignat doré

10/12/2009

S.I.D.A.. Le poème de la semaine.

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Je sais, j'aurais dû poster ce texte la semaine dernière pour la journée d'action contre le SIDA mais j'ai été très occupée par le Téléthon.  
Mais que vous dire, il est toujours temps de penser à la prévention, la mobilisation et puis donner même un peu pour la recherche! Ne pensez pas que le SIDA c'est de l'histoire ancienne chez nous, les traitements actuels ne guérissent pas, ils retardent l'avancée de la maladie mais pour l'instant le seul remède fiable connu est et reste, le préservatif!



Il est seul
Le macadam fondu frissonne sous ses pas
La nuit se fait pudeur
Celle qu'il aime l'attend
Au petit bar d'en bas
Pour un grand soir magique
Encore un court instant. Il va avec lenteur.
 
Elle croit que le bleu pourra durer toujours
Lui depuis ce matin il a mal de savoir
Mais c'est ce médecin
Il aurait pu se taire
Attendre un jour, demain
Revenir en arrière
Un jour, encore un jour
Il faudrait ne rien dire, ne pas blesser l'amour
Oui mais comment le vivre ce si grand désespoir.
 
Elle le quittera. Et ce sera déjà sa dernière défaite
Non, elle l'aime tant. Elle va souffrir pleurer
Elle ne s'y attend pas
Et c'est lui l'homme atteint qui devra rassurer.
A toutes ses questions il ne répondra pas.
Si elle aussi... Mais non! depuis le tout début
Ils se sont protégés. Le premier soir peut-être...
Oh non! Si c'était elle... Sans même l'avoir su!
 
Il est seul
Avec toutes ces questions qui sont si dérisoires
Elle pourra bien attendre c'est la fin de l'histoire
Avant même le début
Cette fin est sordide puisqu'il faut expliquer
Qu'elle demain peut-être... Maman je suis foutu!
Meurt-on à dix huit ans pour avoir trop aimé?
Ce jour est mon linceul.
 
Le petit bar d'en bas
La porte est grande ouverte
Je ne lui dirai pas
Je ferai une lettre
Mais pas ce soir oh non! Pas ce soir
Je ne peux pas.
Vivre l'heure, l'instant
Profiter du présent.
 
Demain!
Mais je suis déjà seul.

AB asignat doré

03/12/2009

La vieille. Le poème de la semaine.

Je n'ai pas trop de scrupules à reposter ce texte. D'abord parce que je l'aime beaucoup et tant pis pour l'immodestie dont je fais preuve là:) et puis parce que c'est sans nul doute le poème le plus apprécié par mes lecteurs au vu des très nombreux coms qu'il a suscité. Peut être une projection sur la vieillesse à venir ou la vision que chacun a de ses propres "vieux"? J'aime ce terme moi, vieux! C'est plus affectueux que personnes âgées. Qu'Est-ce que ç veut dire çà personnes âgées? Disons-nous personne jeunes

Mais si je poste ceci, ce n'est pas anodin, pas seulement pour les raisons que je donne plus haut: nous avons tous nos vieux, ne les oublions pas au moment de Noël, fête de famille par excellence. Dans la mesure où leur santé le permet, même si vous ne faites pas grand-chose pour l'occasion, n'oubliez pas que pour eux, ce sera un gage d'amour que de partager ces moments avec vous.
 

la vieille
 

Son temps est raccourci, ses gestes sont menus
Elle avance petit et un pied après l'autre
Ses os sont torturés, son dos en est bossu
Ses soucis ne sont déja plus les mêmes que les nôtres.
Elle marche courbée mais son pas est léger
Ses préoccupations, le temps les a changées
Elle ne pense plus à ces années qui arrivent
Elle le sait très bien qu'elle va vers l'autre rive.
 
Mais elle n'en souffre pas, elle va l'âme en paix
Elle a mené sa vie aussi loin que possible
Elle a aimé un homme et lui a tout donné
Elle finit ces jours qui se suivent, paisibles
Ses souvenirs sont prés de son lointain passé
Elle oublie la tristesse des dernières années
Ses enfants sont partis vers d'autres horizons
Mais elle, elle n'oublie pas. Elle vit avec Gaston.
 
Ce jeune militaire qui partait mais avant
Il voulait faire d'elle une femme, une mère
Qui sait s'il reviendrait de cette sale guerre
Son père y est resté et son frère, le grand.
Elle oublie tout ce temps qui s'est enfui depuis
Qu'elle a fermé sa tombe, l'a bénite de buis
Parfois elle lui parle et lui qui est si bon
Au dela de la mort, toujours il lui répond.
 
Bientôt, bientôt tu vois, je vais te retrouver
Tu m'accompagneras tu me tiendras la main
Te souviens-tu Gaston combien j'aimais l'été!
Toi tu étais jaloux tu traitais de vauriens
Tous ces gars du village qui me faisaient la cour
Mais au fond tu savais, oui tu savais très bien
Que tu étais celui que j'aimerais toujours
Au delà de mes nuits, au delà de nos jours.
 
Nous ne le disions pas, nous avions nos pudeurs
Nous frôlions du regard, nos coeurs faisaient le reste
Nous nous parlions d'amour mais pas besoin de gestes
Vous les garçons saviez respecter nos candeurs
Nos robes étaient longues mais d'un geste parfois
La cheville dévoilait plus que vous attendiez
Je n'oublierai jamais la toute première fois
Où tu osas baiser ma chevelure dorée.
 
Nous nous retrouverons un beau jour quelque part
Ce sera comme avant, nous serons jeunes et beaux
Tu baiseras ma main soulevant ton chapeau
Ce sera l'arrivée, nullement un départ.
Pour nous les jours seront à jamais d'insouciance
Nous ferons comme avant, garderons nos silences
Nous fermerons nos yeux n'écoutant que nos coeurs
Vois-tu mon cher Gaston, ce sera le bonheur.

 
AB asignat doré

26/11/2009

Il pleut. Le poème de la semaine.

il pleut

 
Il pleut
 
En chaque goutte d'eau
Telle une douce frise
Me naît comme un sanglot
C'est mon coeur qui se brise
Il pleut
Et mon amour
Se lave du partir
Comme mes souvenirs
Qui dureront toujours
Il pleut
Et moi j'attends
Perdue sous ce ciel bas
Il ne reviendra pas
Car plus de sentiments
Il pleut
Et cette pluie
Que je trouve jolie
Me murmure son prénom
Les mots d'une chanson
Il pleut
La nostalgie
Il pleut
Je suis sans lui
Il pleut
Et chaque mot
Me devient un fardeau
Et mon âme est en feu
La flamme s'éteindra
Il ne reviendra pas

Il pleut!

 
AB asignat doré

20/11/2009

Ecrire. Le poème de la semaine.

ECRIRE

 

Je suis absente aujourd'hui. Une journée à Marseille, imprévue mais néammoins bienvenue! je rentre en fin d'aprés midi. Donc, à plus tard?

Avez-vous remarqué? Je fais comme à la télé, des rediffusions. Peu de temps pour écrire sans bâcler en ce moment. Je m'en excuse pour ceux qui ont déjà lu ce texte dans 4 mains. Peut-être l'avez-vous oublié et aurez-vous plaisir à le revoir quant aux autres, les nouveaux venus, voici le temps de la découverte:)!


ECRIRE oui mais...

Ecrire pour ceux qui nous aiment
Pour ceux que l'on aime
Ecrire parce que la pluie
Ou bien le soleil
Pour le temps qui passe
En coulées d'argent
Pour voir le printemps
Naître sous la plume
Avant que le vent
Le noie sous la brume
Ecrire parce que çà va bien
Parce que çà va mal
Pour ne pas pleurer
Pour ne pas souffrir
Pour quelqu'un qui part
Ou bien qui s'égare
Ecrire pour donner son coeur
Pour offrir des fleurs
Pour mieux dénoncer
La peur des enfants
Pour ne pas laisser
Salir l'océan
Puis écrire pour tous les otages
Devenus sans âge
Comme un peu mourir
Ecrire pour ne plus courir
Pour garder la flamme
Pour sauver l'amour
En tendant son âme
Que quelqu'un un jour
Au bout la saisisse
Ecrire mais pour respirer
Et aussi pour vivre
Oh! oui pour vivre
Ecrire écrire

... Enfin exister!

AB asignat doré