31/10/2009

Halloween: la blagounette.

Celle-ci, je vous la fais très courte hein, et quand même... Mais allons, toute honte bue!

 

sorc hall

 
D'après vous, pourquoi les sorcières ne portent-elles jamais de culotte?


Pour avoir une meilleure adhérence avec le balai...

 
AB asignat doré

30/10/2009

La salsa!!!!!

Elle date de l'an dernier hein cette vidéo, Dati n'est plus au gouvernement mais bon, on va se gêner!!!!

Et heureusement, la semaine halloween tire à sa fin, plus d'idées moi.

 

 
AB asignat doré

29/10/2009

Gidéon et le potiron: conte d'Halloween.

01

 

Dans un énorme potiron vivait Gidéon le ver luisant, qui s'ennuyait très fort dans ce potiron tout rond . Il vivait caché, se nourrissait de chair orangée, enfermé dans le noir..

Tout l'ennuyait et comme il mangeait, mangeait tout le temps, il grossissait, grossissait énormément. Et il se cachait Gidéon pour cacher son désespoir. Quant au potiron, il se vidait en riant tout en se demandant ce qui le chatouillait autant.
 

Dans le potager, les autres cucurbitacées le trouvaient un peu dérangé. Elles disaient qu'il ne tournait vraiment pas rond ce potiron. Mais, s'interrogeaient les légumes, a-t-il perdu la raison? Et notre potiron en était tout vexé.
 

Gidéon, qui malgré tout l'aimait beaucoup, décida de le venger. Il devint sculpteur et travailla avec beaucoup d'ardeur. Il se mit à creuser, à creuser... Et au fur et à mesure qu'il se trouait, le potiron se demandait pourquoi tout le monde le regardait. S'il avait eu une mare pour se mirer, il aurait pu voir son visage se dessiner; un nez, une bouche dentelée, des yeux écarquillés...
 

Quand son travail fut achevé, Gidéon téléphona à ses cousins qui habitaient loin, très loin. Il les invita à venir le voir car il ne broyait plus du noir. Quand minuit sonna ils firent une samba drôlement marrante et terriblement effrayante. Dans le potager, tous les vers luisants, famille, amis de Gidéon, se rassemblèrent dans le potiron et l'éclairèrent de l'intérieur. Les autres légumes tremblaient de peur, devant ce potiron rieur .
 
 

Et depuis, plus personne ne se moque de lui. Gidéon ne connaît plus l'ennui: il a trouvé un ami.

 
AB asignat doré

28/10/2009

La recette: Gâteau au potiron.

Là je sors tout à fait du régional mais le potiron, on en a nous aussi, na!

 
Potiron 25-11-2007 No 063

 
Ingrédients :

* 800 g de potiron,
* 100 g de farine de maïs,
* 50 g de farine,
* 4 à 5 œufs suivant grosseur,
* 15 cl de crème liquide,
* 120 g de sucre,
* 1/2 sachet de levure chimique,
* 2 cuil. à soupe de rhum ou cointreau,
* 50 g de beurre,
* 1 pincée de sel.

Préparation :

- Mettre le four à chauffer à 210°.
- Éplucher le potiron pour éliminer l'écorce, les filaments et les pépins et couper en cubes.
- Mettre dans une casserole avec 50 g de beurre et cuire jusqu'à évaporation complète de l'eau.
- Dans un saladier, écraser le potiron égoutté avec une fourchette.
- Ajouter les oeufs, le sucre, le rhum (ou cointreau) et le sel.
- Mélanger en incorporant les 2 farines tamisées avec la levure.
- Ajouter la crème.
- Laisser reposer 1h à température ambiante.
- Verser la préparation dans un moule à manqué beurré et fariné.
- Cuire à four chaud pendant 40 minutes.
- Laisser tiédir avant de démouler et laisser refroidir avant de servir.


Suggestions:

Vous pouvez faire cuire le potiron dans du lait pendant 20mns. Dans ce cas, ne mettez pas de beurre: votre gâteau sera plus léger.

Dans le même but, vous pouvez n'utiliser que 3 œufs: battez alors les blancs en neige ferme avant de les incorporer à votre préparation.

La cannelle et la noix muscade se marient très bien au potiron: si vous aimez, supprimez le rhum et parfumez avec ces épices (c'est-ce que je fais). Vous pouvez aussi préférer simplement  de la vanille.

Si vous souhaitez servir du vin, choisissez un Anjou Villages rouge ou un Pinot gris d'Alsace.

 
AB asignat doré

27/10/2009

Toujours Halloween: la vidéo!

Elle est très esthétique cette vidéo. je suis sûre que même vos enfants l'apprécierontClin d'oeil!!!

 

 
AB asignat doré

26/10/2009

La semaine halloween!

Je me dis que... pourquoi ne pas faire une semaine à thème??? Donc aujourd'hui je commence par l'article puis je verrai mais si certains jours vous ne trouvez pas de post, ne vous étonnez pas, je manque de temps, je vais donc peu vous voir, je suis moins motivée...

Bref! en fait j'avais pensé arrêter tout simplement, faire une pause. Puis bon, il y a Halloween alors...

 
HALLOWEEN
 

On ne peut plus y échapper.
Cela ne se fêtait pas quand j'étais enfant et heureusement: un jour où l'un de mes frères, chargé de nous surveiller pendant que maman faisait les courses, s'est affublé d'un drap sur la tête pour jouer au fantôme, je suis tombée dans les pommes. Réellement hein, sachant pourtant qui était là-dessous!!!
 Alors je ne vous parlerai pas de l'origine ou du bien fondé de cette fête mais tout simplement de ce qu'elle est:

Halloween est  un moment de convivialité permettant tout simplement de faire la fête entre amis. Il est cependant essentiel de prendre quelques précautions afin d'éviter les dangers. Il est par exemple important de vérifier que le costume ne soit pas inflammable, d'être toujours en présence d'un adulte, de faire vérifier les bonbons par les parents avant de les manger et autres.

Afin de se plonger pleinement dans l'ambiance d'Halloween, il est important de n'oublier aucun accessoire. Les déguisements les plus fréquemment choisis concernent les costumes de squelettes, de vampires ,  de diseuses de bonne aventure, de sorcières et bien plus encore. Le maquillage est également très important afin de parfaire le déguisement . Si le masque est parfois trop gênant, le maquillage peut parfaitement convenir. Entre la tête de mort vivant, celle de la terrible sorcière ou du loup-garou terrifiant, c'est à vous de choisir. Après une bonne séance d'amusement, la soirée d'Halloween peut se terminer par le récit de contes terrifiants. Attention, ambiance Contes de la Crypte garantie ! Il existe également de nombreux jeux et farces qui permettent de passer un moment inoubliable. Afin de rassasier les appétits les plus voraces, il existe des recettes d'Halloween plus appétissantes les unes que les autres. Entre le gâteau d'Halloween, les graines de citrouilles sautées, la délicieuse crème de potiron ou le fameux gâteau au potiron dont je vous mettrai la recette ici dans la semaine, vous n'aurez que l'embarras du choix!

Afin de créer une ambiance digne des plus grands films de terreur, vous pourrez trouver des décorations plus effrayantes les unes que les autres. Il existe de nombreux magasins de déguisements, accessoires et décorations en tous genres. Entre les fausses tombes, les épouvantails, les toiles d'araignées, les guirlandes, les sorcières, les bruitages sonores, et autres, vous serez les maîtres de la soirée!

Mais dîtes-moi, vous, fêterez-vous Halloween?

 
AB asignat doré

08:00 Écrit par Mireille dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : fete, halloween, novembre, et puis la vie, peur, humour |  Facebook |

25/10/2009

Bohemian Rhapsody!

Il me manque: alors de temps en temps comme çà, je l'écoute et j'ai un peu froid! Et puis, aujourd'hui c'est mon anniversaire alors le choix s'est fait surtout, avant tout, pour mon plaisir:)!.

 

 
Bon dimanche à tous:)!

 

AB asignat doré

24/10/2009

Montagnes en Majesté!

Vous avez remarqué? Je ne suis pas très présente sur les blogs. Un peu de mou dans les rouages on va dire:) çà arrive mais çà se soigne. C'est ce que je fais. En attendant et pour ce premier week-end vraiment automnal ici, je vous fais partager ces quelques photos : elles sont toutes vraiment locales puisque prises soit dans le Buëch soit dans Le Dévoluy. Certaines vous diront peut être quelque chose: des lieux pris pendant les beaux jours mais çà change tant la montagne!

 

 

 

AB asignat doré

23/10/2009

Ruines. Le poème de la semaine.

Ce texte n'est pas anodin pour moi. Il explique mon point de vue sur  l'adoption d'enfants de pays très pauvres, quel que soit le continent.

Je crois qu'il est injuste de déraciner un enfant. Il y a d'autres solutions comme par exemple le parrainage: l'enfant grandit chez lui et ses parrains et marraines paient son entretien. Des liens très forts se nouent de cette façon.


 
1A1 RUINES

 

Les non-dits de l'enfant
Fracassent le silence
Il n'y a pas de mots
Pour dire, faut inventer
La tristesse du sort
Turbulente souffrance
Moite et désespérée
Et revivre encore
Lui faire dire l'écho
De sa maison en feu
Décrire avec ses mots
Doucement et s'il peut
Déchirure infinie
Devant cette béance
Ce qui était sa vie
Et qui devient absence
Car on lui a tout pris:
De ses pauvres jouets
A sa chère maman!
Il est désespéré.
Une guerre ce n'est pas
Comme partir de rien
Une guerre ce n'est pas
Rien qu'un simple chagrin
Sa petite maman est là
Sous les gravats
C'est sa vie c'est à lui
Toutes ces ruines-là.

Son papa? Il est mort
Depuis longtemps déjà
Il était tout petit
Il ne le connaît pas
Il n'avait qu'un prénom
Et voila qu'on lui vole
Ce qui est sa raison
Par de belles paroles
Mais il n'oubliera pas
La douceur des baisers
De celle qui le berçait
De celle qui l'a aimé
Au-delà du possible
Sans avoir rien, si peu
Un sein flasque et vide
Mais c'est tellement mieux
Que ce que lui propose
Ce monsieur trop bien mis
Une maison! il ose
Lui pour qui tout est dit
C'est çà ce tas de ruines
Son  beau palais à lui
Quitter Mère Patrie
Ses voisins ses amis
La seule famille qu'il sache
Qui comprenne sa vie
On lui fait miroiter
L'espoir d'un beau pays
Il n'en a rien à fiche
Il veut rester ici
Il a beau être riche
Il n'aura pas sa vie
D'ailleurs qu'est-ce qu'il en sait
De ce qu'il peut souhaiter
Il est petit mais lui
Il a déjà compris
Il est de cet endroit
Que des fous ont détruit
Et qu'il reconstruira
Pour ses enfants à lui
Il ne partira pas.

Non tu peux t'en aller
Je ne suis pas à toi
Ne m'ôte pas mes pensées
Je ne serai jamais
Ton enfant adopté
Va voir ailleurs qui sait
Car aujourd'hui ici
Ces ruines sont ma vie
Et j'aime mon Pays
Et si c'est la misère
Je saurai m'en sortir
S'il faut faire la guerre
Moi je crois pouvoir dire
C'est mon sort c'est mon lot
Je vais m'y atteler
Laisse-moi mes sanglots
Et va-t-en s'il te plait
Je sècherai ces larmes
J'apprendrai que la vie
Bien que semée de drames
Peut être aussi jolie
A moi de me défendre
Et quand je serai grand
Je ferai que la Paix
Accueille mes enfants.


Ils sont de ce Pays
Et je le sauverai
Pour eux je referai
De ruines une Patrie.

 
AB asignat doré

22/10/2009

Ma Provence: La partie de boules.

Oui! Là il faut que je vous explique qu'il s'agit de la partie de boules dans "Fanny", la célèbre trilogie de Pagnol.

Malgré que çà se passe à Marseille, c'est une partie de longue qui se joue là, pas de pétanque. On joue encore beaucoup à la longue, surtout ici! Moins à Marseille  peut être et encore!

J'ai eu envie de poster du léger après tout. Un poème dur, et celui qui vient ne l'est pas moins, un sujet de société que j'ai eu envie de poster mais qui ne met pas nécessairement le sourire aux lèvres, il n'en faut pas plus pour penser que quelque petite pagnolade me (et vous) détendra:)!

 

 

 
Pour les plus jeunes peut être est ce une découverte?  Ces films furent d'énormes succés en leur temps... et encore aujourd'hui quand ils sont pour la Xième fois programmés à la télé!

Je ne pense pas que ce soit le cas en Belgique cependant: c'est de la culture typiquement méridionale avant que d'être française!!!!

Alors, savourez les accents comme j'ai toujours plaisir à le faire moi-même. Vous savez qu'on entend encore ce genre de langage dans la région!!! Et quel bonheur!

 
AB asignat doré

21/10/2009

Le cinéma de papa: Journal perso!

annees50

 
J'allais beaucoup au cinéma quand j'étais enfant: ma sœur, qui avait 7 ans de plus que moi, pouvait y aller tous les dimanches à condition d'être  "chaperonnée ". Et le chaperon, c'était moi!
Je me souviens de mon premier film: "Le corsaire rouge," avec Victor Mature. Enfin, je ne m'en souviens pas vraiment si ce n'est une scène avec ballon dirigeable je crois, mais sans certitude.
 
Nous nous mettions au balcon: ma sœur m'installait au premier rang puis elle rejoignait ses copains, au fond de la salle. Et c'était parti pour environ 4h de cinéma. Parce qu'on ne se contentait pas du film et quelques pubs locales à l'époque: il y avait un court-métrage: un film policier avec un acteur que je trouvais très beau, Louis Jourdan, puis un entracte suivi d'une série de pubs et de films animés ou des Charlots, Laurel et Hardy... et les actualités avec ces voix qui m'effrayaient un peu, un autre entracte et la présentation des films à venir et enfin le film, le tout évidemment coupé de  "caramels, bonbons, chocolats glacés...." proposés par les ouvreuses.

Mes films préférés étaient les westerns. Le genre avait beaucoup de succès à l'époque et pour cause,  c'étaient de très bon films et j'adorais  John Wayne, Gary Cooper dans  "Le train sifflera 3 fois " avec Grace Kelly, sublime bien sûr!
Mais aussi d'autres merveilles du cinéma comme "Gilda " servi par Glen Ford qui m'émouvait beaucoup et la merveilleuse Rita Hayworth: je ne me serais jamais douté que la scène du gant deviendrait un grand moment de cinéma (on dit culte aujourd'hui!). Où l'érotisme allait se nicher n'est-ce pas? ...  Qui, de ma génération, n'a pas vu tous ces films?

J'ai vu  "Pour qui sonne le glas" , avec Gary Cooper encore et Ingrid Bergman: Je n'ai su que plus tard que ce superbe film était tiré du roman éponyme d'Ernest Hemingway, quand j'ai eu l'âge de lire le livre en fait! D'ailleurs, dans les mêmes conditions j'avais aimé  "L'adieu aux armes".

Bien sûr je n'ai pas raté James Dean, j'ai pleuré devant " A l'est d'eden", frémi devant  "La fureur de vivre " mais pas trop aimé  "Géant"!

Il y avait les péplums aussi avec le très beau Charlton Heston et Yul Brinner: je ne savais pas que je le trouvais sexy alors:)! j'étais une enfant!
Et puis les films français:  "La vérité sur Bébé Donge " m'a laissée sceptique. Disons que je n'y ai strictement rien compris!  Il y avait "Don Camillo "qui nous faisait beaucoup rire. "Fanfan la Tulipe" m'a charmée, il fut longtemps mon film préféré, sans doute le physique de Gérard Philipe n'étant pas étranger à cet engouement de gamine.  "Nous sommes tous des assassins" m'a énormément marquée au point que maman s'est demandée si elle était assez vigilante dans le choix des films par ma sœur.

Avez-vous vu  "Le salaire de la peur "?  Vanel et Montand nous ont fait trembler de frayeur: explosera, explosera pas???

Puis Brigitte Bardot est venue montrer un autre chemin, avec les nouveaux cinéastes, une autre manière d'approcher et de filmer les acteurs en France, Marilyn, Marlon Brando et tant d'autres encore à Hollywood....

Je me rends compte à quel point ces années  "d'accompagnatrice"» ont formé ma culture cinématographique de l'époque.
Alors vous comprenez bien que, malgré qu'il lui soit arrivé de m'oublier à la fin de la séance et que j'aie dû attendre qu'elle s'en rende compte et revienne me chercher, tremblant de peur et  de froid, je n'ai jamais trahi ma sœur!

Et peut être n'est-ce pas un hasard si mon film préféré aujourd 'hui est  "Cinéma paradiso"» avec le grand Noiret!

 
AB asignat doré

20/10/2009

La recette: Daube provençale.

Voilà un plat bien de saison, chaleureux, convivial, tout simple et pourtant... Appliquez-vous pour réussir une bonne daube, vous en serez récompensé et ne vous laissez pas rebuter par le temps de cuisson: une fois bien partie à mijoter, tout se fera tout seul et embaumera la maison! C'est vraiment facile à faire et délicieux.
 

 
1.1a daube

 

Cette daube gagne à être préparée 2, voire 3 jours à l'avance. N'hésitez pas à la réchauffer plusieurs fois, elle sera plus onctueuse.
Soyez attentifs à bien respecter l'ordre de préparation pour réussir votre daube.

Préparation : 45 minutes
Cuisson : 4 heures

INGREDIENTS:


*  2 kgs de viande de boeuf (joue, gîte à la noix, paleron),
*  200 grs de petit salé un peu gras,
*  4 oignons, 2 carottes,
*  1 branche de céleri,
*  1 petite boite de concentré de tomates,
* 10 à 15 olives noires niçoises (petites mais savoureuses),
*  3 gousses d'ail,
*  1 paquet de cèpes secs,
*  1 bouteille de bon vin rouge,
*  1 verre à liqueur de marc (eau de vie),
*  Thym, laurier et un clou de girofle,
* Une cuillerée à café de farine,
*  Sel, poivre, huile d'olive.

PREPARATION:


- Mélanger des morceaux  de viande différents permet aux saveurs de se compléter et donne une consistance parfaite.
- Couper la viande en une douzaine de morceaux carrés, saler et poivrer.
- Choisir une grande cocotte en fonte et mettre les morceaux de viande à rissoler dans de l'huile d'olive à feu vif. Les morceaux doivent être saisis sur toutes leurs faces.
- Faire dorer le petit salé et l'ajouter à la viande.
- Lier avec la farine.
- Après 5 mns environ, ajouter l'oignon coupé en gros quartiers, l'ail écrasé, le thym, le laurier, deux clous de girofle piqués dans un oignon et la branche de céleri.
- Laisser rissoler encore cinq minutes et ajouter le verre de marc.
- Laisser chauffer jusqu'à évaporation complète de l'alcool.
- Ajouter alors le concentré de tomates, les olives noires et la bouteille de vin.  
- Dès que l'ébullition a redémarré, rectifier l'assaisonnement en sel et poivre et laisser mijoter 3 à 4h à feu très doux et à couvert. C'est en grande partie cette phase de cuisson qui fera de votre plat une réussite.
- Une heure avant la fin de la cuisson, vérifier s'il ne faut pas rallonger la sauce d'un peu d'eau et ajouter les cèpes préalablement trempés dans de l'eau tiède et bien rincés pour ôter le sable.
 

SUGGESTIONS:

Vous pouvez mettre la viande à mariner la veille avec les légumes et le vin rouge.

On peut ajouter un zeste d'orange. Personnellement, je préfère m'en tenir à la simplicité de la recette ancienne.

Goûtez pleinement à la saveur de ce plat avec des pâtes fraîches ou des gnocchis de pommes de terre. Je sers aussi, très souvent, de la polenta.

La daube est la base idéale (indispensable même) pour faire de bons raviolis du sud!

Le vin de préparation sera servi à table. Autant dire que son choix est important. Préférez donc un bon Bordeaux ou un côtes du Rhône.

 
AB asignat doré

19/10/2009

Le Droit à Mourir Dans la Dignité: Société.

1 A 1 81282


Adoptée à l'unanimité par le Parlement, en réponse au cas de Vincent Humbert, ce jeune tétraplégique qui réclamait le droit de mourir, la loi de 2005 a encadré les conditions de la fin de vie : elle proscrit tout acharnement thérapeutique, autorise le "laisser mourir" quand les patients refusent la poursuite des traitements et permet aux médecins de soulager la douleur au risque d'entraîner la mort.
 
Survenant moins de trois ans après l'adoption de ce texte, l'affaire Sébire en avait  cependant souligné les limites (cette jeune femme défigurée qui réclamait le droit d'être accompagnée dans la mort). La loi ne répond pas au cas des patients incurables et conscients, et qui refusent d'être plongés dans le coma avant de mourir : en bref, si elle s'apparente à une forme d'euthanasie passive, elle ne franchit pas la barrière du geste actif qui donne la mort.
 
L'affaire Sébire a aussi mis en lumière la mauvaise connaissance, voire l'ignorance de la loi sur la fin de vie, par les soignants. La pratique du "laisser mourir" (arrêt de l'hydratation et de l'alimentation), prise au pied de la lettre, a conduit à des dérives, à la limite de la maltraitance, les personnes se retrouvant parfois sans soins suffisamment calmants pour garder leur dignité dans leurs derniers jours d'existence.
 
Le cas d'Hervé Pierra, un jeune homme en situation de coma neurovégétatif, et dont les parents avaient réclamé l'arrêt des traitements, a marqué les esprits : son agonie, a duré six jours après l'arrêt de la sonde qui le nourrissait et s'est transformée en calvaire pour ses parents, faute de sédation adéquate.
 
En avril 2008, le premier ministre François Fillon a mandaté un député UMP (Alpes-Maritimes), qui a donné son nom à la loi du 22 avril 2005, pour faire une évaluation de sa mise en oeuvre. Mais, alors qu'elle devait examiner l'opportunité de l'instauration d'une exception d'euthanasie, la mission s'est vite recentrée sur l'application de la loi, en excluant explicitement le suicide assisté. "Nous nous intéressons aux malades graves et incurables en situation avancée ou terminale, mais non au suicide assisté", déclarait ainsi M. Leonetti, à l'issue des premières auditions. Pendant six mois, la mission a entendu près de 60 spécialistes des questions éthiques et praticiens de la fin de la vie. Elle s'est également déplacée à l'étranger et notamment aux Pays-Bas, où l'euthanasie est autorisée, sous condition, pour les malades incurables.
 
Son rapport devait écarter toute solution de ce type, même à titre exceptionnel. M. Leonetti s'est ainsi prononcé à plusieurs reprises contre le suicide assisté, estimant qu'il relevait d'une liberté qui ne pouvait se transformer en droit opposable.
"La société n'a pas à assumer ce geste, expliquait-il  Chantal Sébire s'est suicidée, c'était son choix personnel, mais la société n'avait pas à l'ériger en loi." En revanche, la mission devrait clarifier le cadre juridique de l'aide au suicide : si le suicide est une liberté, l'assistance d'une tierce personne pour y parvenir, si elle ne fait pas elle-même le geste actif, pourrait ne pas être pénalement sanctionnable.

Tout cela relève d'une hypocrisie à la limite du tolérable: imaginez une infirmière présentant au patient ou à un membre de la famille une seringue, aiguille dans la veine, et demandant à ce que quelque un d'autre qu'elle-même appuie sur le piston!

En ce moment, une discussion tente tant bien que mal d'aboutir qui devrait plaider pour un renforcement de la législation actuelle et une plus grande pédagogie sur les droits offerts aux malades en fin de vie. La mission pourrait ainsi préconiser un meilleur recours à la sédation terminale, qui permet d'"endormir" doucement un patient, en évitant les affres d'une douloureuse agonie. Soyons clairs: les aider à mourir et diantre, c'est-ce qui est demandé, ne tournons plus autour du pot, cherchant des mots moins crus: l'euthanasie bon sens!
Elle pourrait aussi soutenir l'instauration d'un congé d'accompagnement en fin de vie pour les proches des mourants : le ministère de la santé, qui planche sur le dossier, estime "entre 5 millions d'euros à 64 millions d'euros par an" la création d'une telle mesure. Enfin, la mission devrait proposer la création d'un observatoire des pratiques de la fin de vie : si 70 % des Français meurent à l'hôpital, on ignore encore largement dans quelles conditions et avec quel accompagnement soignant.

De tout cœur, et parce qu'ils sont les plus nombreux à être concernés par ces mesures, j'espère que les législateurs prendront en compte  la fin de vie de nos personnes âgées placées en maisons de retraite pas toujours adaptées à leurs besoins et où leur avis est rarement pris en considération.

Et dans tous les cas, moins de blablas bon sang, il y a des gens qui souffrent!

 
AB asignat doré

18/10/2009

Le dimanche, on prend sa dose!

addict café

Hé ho! sa dose de caféine hein! vous avez cru quoi???

 

AB asignat doré

17/10/2009

OM: la blagounette de la semaine.

1foot

 
Attention hein! je suis fan de l'OM (Olympique de Marseille). Sauf que je reconnais: ils perdent souvent!  Mais ils n'ont pas dit leur dernier mot:)! Enfin, j'espère:(((((!

 
Kevin est au tribunal avec ses parents qui divorcent.
Le juge : Kevin mon garçon, je vais te confier à la garde de ta maman !
Kevin : Ah non, Monsieur le juge! ma mère, elle me bat !
Le juge : Ta mère te bat mon pauvre petit? Je vais devoir éclaircir çà! en attendant  je vais te confier à ton papa !
Kevin : Ah non Monsieur le juge, mon père me bat aussi!
Le juge : Ton père te bat aussi ? Mais alors qui veux-tu qui te garde ?
Kevin : Je voudrais bien que ce soit l'OM, Monsieur le juge
Le juge : Gardé par l'OM ? Quelle idée bizarre !
Kevin : Peut être, Monsieur le juge, mais eux ils ne battent jamais personne.

 
AB asignat doré

16/10/2009

Les matins calmes: Poème de la semaine.

J'ai écrit et posté ce texte, oh! Il y a longtemps!. Je l'ai vite retiré: Certains lecteurs l'avaient commenté comme un poème gai et frais (le titre sans doute!). Pour d'autres, qui m'avaient pensée concernée, il avait fait peur, certains me pensaient bien cruelle d'aborder un sujet si lourd.
 
Je l'avais en fait écrit en souvenir d'une amie d'enfance décédée à 15 ans d'une leucémie. Elle aurait mon âge aujourd'hui. J'ai eu envie de donner une seconde chance à ce poème en le remaniant, pour le rendre je pense,plus abordable.

 
1A1les matins calmes

 
Je veux me réveiller dans des grands matins calmes
Entrouvrir mes volets sur un ciel toujours bleu
Beaux jours de chaud soleil qui vous blesse les yeux
Je ne veux plus jamais verser aucune larme.
 
Je veux courir pieds nus dans des champs verdoyants
En phase avec la terre aller le coeur léger
Je ne veux plus souffrir, seulement être aimée
Le soir venu sereine, admirer le couchant.
 
Ne me refusez pas de pouvoir vivre encore
Supprimez cette bête qui me ronge le flanc
Je ne veux pas mourir sans revoir l'océan
De l'écume des vagues éclabousser mon corps.
 
Je peux tout accepter, sacrifier mes cheveux
J'ai tant d'espoir au coeur de connaître l'amour
Je vaincrai ce cancer qui avale mes jours
Ô comme un oiseau fou m'élancer vers les cieux.
 
Mes yeux verront encore d'autres vertes prairies
Écarquillés d'amour pour qui prendra ma main
J'échapperai alors à ce qu'on dit destin
C'est à çà que je crois, vers lui que je souris.
 
Mais ne me laissez pas finir dans ce grand lit
J'étais jeune, j'étais belle et la vie m'attendait
Ce crabe monstrueux peut-il me dévorer?
Et faire que pour vous j'entrerai dans l'oubli.
 
Je sens bien que je cède, en moi cesse la vie
Je m'éloigne déjà, je ne veux pas de drame
Je suis abandonnée, je dépose les armes
Alors, tout doucement, je vois mon paradis...
 
Et me réveille enfin sur des grands matins calmes.

 
AB asignat doré

15/10/2009

L'exemple c'est nous!

L'hospitalité, la solidarité: la vision qu'en a un petit garçon (histoire vraie)!

A la maison, il y a toujours du monde. Des amis de passage, des copines de ma sœur, mes potes qui viennent , on joue, on rit... c'est une vie cool!

Ce jour-là à la télé on a vu un truc horrible: dans le sud de la France, là pas loin de chez nous, il y a eu des inondations, des maisons se sont écroulées, des gens blessés et peut être mort, je ne sais plus combien, nombreux je crois.

Le lendemain on a entendu dire qu'il fallait de tout pour ces gens, qu'ils avaient perdu leurs affaires. Au village, on a fait une collecte et on a envoyé des tas de choses.  Nous, on ne voulait rien donner, on était des enfants et nos jouets, nos vêtements on voulait tout garder. Maman nous a expliqué ce qu'est le partage, que nous, on a tout mais que là-bas les enfants, les grands, n'avaient plus rien et finalement on a bien voulu donner des jouets et des vêtements presque neufs qui nous serraient à peine un peu.

Puis un pompier, un ami nous a raconté qu'un bébé venait de naître et que le papa était au chômage et qu'ils n'avaient plus rien dans cette famille. Ils étaient hébergés dans le gymnase avec beaucoup d'autres, que le papa de la dame était là aussi mais  il y avait ce bébé, une petite fille qui s'appelait Clara. Tout ce que les parents avaient acheté pour elle était parti dans la boue. Ils avaient un panier de la maternité pour la faire dormir et des petits vêtements donnés et des biberons aussi mais plus rien de joli qu'ils avaient choisi pour elle.


C'était le printemps, pour nous il faisait beau mais pour eux, c'était triste. On en a beaucoup parlé et puis on a pris une décision. On allait prendre cette famille chez nous. Moi j'étais content parce qu'il y avait un petit garçon de mon âge. Maman est partie les chercher.

Ils pleuraient beaucoup quand ils sont arrivés chez nous. Maman disait: çà vous fera du bien de vous éloigner un peu de tout çà. Vous pourrez rester en contact avec les assurances. Mais  le papa de Sandrine, la maman, était resté au gymnase et promis de s'occuper de tout. Luc, le papa, est resté 2 jours, il était venu voir si tout irait bien pour sa famille et puis il est reparti aussi, pour aider et pour s'occuper de retrouver des affaires, nettoyer...

Et nous, on s'est serrés. Moi j'ai partagé ma chambre avec Théo. Ma sœur a voulu rester avec Sandrine et Clara dans la sienne. Elle a dit que si Sandrine pleurait la nuit elle pourrait la consoler. On a tout partagé, c'était très sympa, un peu comme des vacances sauf que Sandrine pleurait et faisait des cauchemars. Théo avait peur la nuit, il venait dans mon lit et je lui disais que son papa allait leur trouver une autre maison. Et il était inscrit à l'école, en moyenne section, comme çà c'était plus normal pour lui. Et quand on sortait, on allait se promener tous ensemble.

Au bout de peut être un mois ou un peu plus, maman a raccompagné Sandrine Théo et Clara dans leur nouvelle maison. C'était un mobil-home mais c'était en attendant. Mais quand même, encore maintenant, ils viennent chez nous et nous, quand ils ont eu leur nouvel appartement, on est allé chez eux. Théo dit qu'il nous aimera pour toujours.

Pour ma sœur et moi, çà nous a fait du bien. Avec maman et Mamie on en parle souvent. On a appris la solidarité, le partage et on sait maintenant qu'on doit héberger ceux qui sont à la rue quand on le peut. Çà s'appelle l'hospitalité! Et puis pensez à donner ce qui ne vous va plus quand c'est très propre et en bon état, çà peut aider des gens qui n'ont pas assez d'argent pour acheter. Çà, on l'a bien compris maintenant avec ma sœur, c'est une chose qu'on n'oubliera jamais!

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 Et puis enfin, cette vidéo parce que: quel plus bel exemple que celui de cette grande (mais si peu!) soeur qui parvient, à force d'amour et de patience, à trouver le chemin du coeur de son petit frère autiste et le rejoindre dans sa bulle!

 
AB asignat doré

14/10/2009

La recette: Gratin dauphinois!

gratin dauph

 
Préparation : 30 min
Cuisson : 50 min

INGREDIENTS (pour 4 personnes) :

* 6 à 8 pommes de terre bintje,
* Une ou deux gousses d'ail,
* 60 cl de crème liquide,
* 2 noix de beurre,
* Sel, poivre, muscade.

PREPARATION :


- Mettre le four à chauffer (thermostat 6, 180°).

- Éplucher les pommes de terre et les couper en fines lamelles.
- Utiliser un plat qui passe au four, en terre de préférence.
- Frotter le fond et les bords du plat avec l'ail (est un passage très important).
- Déposer le beurre préalablement ramolli au fond du plat.
- Déposer une fine couche de crème sur le fond.
- Disposer les lamelles de pommes de terres une à une (pour une cuisson plus rapide et une meilleure présentation) au fond du plat, en les faisant se chevaucher un peu.
- Faire une couche relativement uniforme.
- Mettre une couche de crème (répartir avec une cuillère à soupe), saler, poivrer et râper un peu de muscade.
- Procéder ainsi jusqu'à épuisement des ingrédients, terminer par une couche de crème avec sel, poivre et muscade.

Cuisson: Enfourner le tout dans un four bien chaud, pendant 50 minutes.

- Surveiller régulièrement la cuisson: quand vous pourrez enfoncer un couteau verticalement dans le gratin sans rencontrer de résistance, les pommes de terres seront cuites et moelleuses.
 
SUGGESTIONS:

Ce plat, bien que fort simple, est très raffiné et servi dans les grandes occasions aussi bien que le soir avec une salade verte plus simplement .
Pour un repas de fête, vous pouvez le cuire dans des petits moules individuels, servi dans le moule ou démoulé dans l'assiette. Je préfère mettre le beau plat au centre de la table pour une note de convivialité. Il faut l'apporter très chaud, qui mijote encore: effet garanti!

Si vous voulez faire un gratin savoyard saupoudrez simplement de comté râpé entre chaque couche et terminer par le comté. C'est délicieux mais plus rien à voir alors avec le gratin dauphinois traditionnel.

Le gratin ne doit pas rendre de crème à la coupe, elle doit être entièrement absorbée par les pommes de terre, c'est-ce qui leur donne leur moelleux.

On fait plaisir à l'ami Tede et on sert un vin blanc de l'Ardèche (Sauvignon blanc, Chardonnay) ou un Beaujolais village.

Pour le gratin savoyard, un vin de Savoie sera plus approprié (Apremont, Chignin...
)

 
AB asignat doré

13/10/2009

La Planète des singes!

Voici un petit montage effectué avec les photos prises lors d'une visite dans un parc entièrement dédié aux singes. Ils y sont très nombreux comme vous pouvez voir, et très bien traités et soignés.

Tout est permis aux visiteurs dans la mesure où ils ne perturbent pas la sérénité des résidents. C'est un lieu calme, reposant, vert et charmant et J'ai adoré y passer quelques heures!

 

 

AB asignat doré

12/10/2009

Fame: le remake!

J'ai peur j'avoue! j'ai adoré le premier: je me souviens, nous débarquions du Cameroun pour les vacances et ma nièce était venue nous attendre à l'aéroport. Malgré la fatigue, elle nous a entrainés quasiment de force au cinéma arguant que sa mère ne permettrait jamais qu'elle sorte seule le soir, en bus de surcroit... Et nous voici devant ce film: j'ai adoré! Est ce dû au contexte? J'en garde pourtant un merveilleux souvenir.

 
Voici la présentation de la nouvelle mouture:

 

 

Et voici la voix d'Irène Cara!!!!!

 

 

Si vous avez vu le film, l'ancien ou le nouveau, ou les 2, donnez- moi votre avis, j'en serai ravie!

 
AB asignat doré

08:00 Écrit par Mireille dans Général | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook |