22/08/2010

Quand vient la fin de l'été...

Oui voilà, je suis rentrée hier au soir. C'était formidable, merveilleux, délicieux, bon à se pâmer mais... voici venu le temps du déménagement.

Pour ceux qui ne connaissent pas le sud ouest, qui s'obstinent à prendre leurs vacances sur la Côte d'Azur, certes très belle, sachez que les plages sont longues, larges, sans route qui les borde, avec du sable blanc, des eaux limpides, que toujours un petit vent léger est là pour vous rafraîchir ce qui n'est pas négligeable en ces périodes (juillet-août) de canicule et que les stations sont très animées et sympas.

Donc, je vous laisse encore un peu, sans doute jusque début septembre, avec cette vue de la plage.

Bises à tous, je ne vous oublie pas, beaucoup d'entre-vous me rencontrent sur FB. Mais c'est vrai que je suis un peu dépassée en ce moment. Alors à bientôtBisou????


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19:06 Écrit par Mireille dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (48) | Tags : plage, vacances, été 2010 |  Facebook |

02/08/2010

Sois à moi.

Je suis rentrée de vacances samedi soir, je suis dans mes cartons de déménagement, je repars en vacances du 17 au 21 août, je me trimballe une bonne grippe, je suis un peu démotivée... de plus çà ne va plus du tout sur 4 mains, c'est l'anarchie la plus totale, plus aucune chronologie dans les posts. Alors j'ai décidé, doucement, de rapatrier tous mes textes sur ce blog-ci et fermer définitivement l'autre à regret mais çà ne va pas se faire sans mal, j'ai adoré ce premier blog!

Dés que j'ai un peu de temps je passe vous rendre visite à vous, mes plus fidèles vieux amis. De toute façon je suis bien décidée à reprendre cet automne, régulièrement les posts.

 

 

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J'en ai franchi des ponts
Et passé des tunnels
J'ai enjambé des monts
Pour caresser mon ciel
Ici enfin je vois
Fleurir tous les bonheurs
Parce que j'ai foi en toi
Tu es là dans mon coeur
Tu dis que notre amour
Est devenu forêt
Et qu'au fil de tes jours
Il brode tes pensées
Comme ce ver à soie
Qui toujours se délecte
D'il était une fois.

Sois à moi mon amour
Sois à moi pour toujours
Qu'enfin un grand ciel bleu
Réchauffe nos hivers
Que la neige soit feu
Un soleil pour les Etres
Qui n'ont pas le bonheur
De t'avoir, te connaître
Sois à moi pour le mieux
Mais sans crainte du pire
Porte-nous vers la vie
Qui nous offre ses fruits
Tu es fait pour l'amour
Tu es là pour la joie

Sois à moi, sois à moi...

 

Mireille WILLE.

18:15 Écrit par Mireille dans poème de la semaine | Lien permanent | Commentaires (22) | Tags : moi, poésie, poème, amour |  Facebook |

21/07/2010

Langage des corps. Atelier d'écriture.

Voilà! je vais vous laisser méditer, avoir chaud ou froid, fantasmer, rire, chanter, essayer d'écrire vous aussi un texte sur ce thème. Je pars demain matin en vacances jusque fin juillet. Alors je vous embrasse et que vous partiez ou pas, je vous souhaite d'être heureux:)!

 

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Voici donc la fameuse consigne:

Une écriture du corps _ Retrouvez le souvenir ou imaginez une perception du corps d'un autre (mouvements,présence, odeurs...), qu'il soit caché ou soudain dévoilé, dans une situation amoureuse ou non, mais dans un moment ou le corps de l'autre jette un trouble. Découverte (la nudité d'un corps qu'on connaissait autrement), gêne (par exemple la maladie qui expose au regard ou des situations imprévues qui donnent à voir un corps qu'on ne souhaite pas voir)...Ou retrouvez une sensation particulière de votre corps : dans l'eau ou dans un état second. Écrivez ces sensations sous formes de bribes, d'images....

Sa main comme une flamme. Sa main comme un brasier. Elle est là sur le siège, elle ne bouge pas. Pourtant elle l'imagine qui remonte doucement et son pouls s'accélère, sa respiration progressivement devient haletante. Elle a chaud, elle a froid elle ne sait plus trop.


Lui il est là tranquille, il ne parle pas. Sa voisine de canapé lui pose une question. Il se tourne vers elle et dévoile fugitivement l'échancrure de son cou, délicieusement blanc, doux, enfantin.

Sa main alors fait des volutes dans l'air, rythmant ses mots. elle voit ses lèvres, un peu fines mais très rouges, qui bougent et s'humidifient. Il sourit et la blancheur de ses dents décroche dans sa poitrine à elle un séisme de sensations. Maintenant elle est moite, elle ne suit absolument plus aucune conversation, elle est muette et chaude. Lui se tourne un peu vers elle, il lui parle mais elle n'entend pas, elle ne perçoit que "lui" physiquement. ce qu'il dit importe peu, d'ailleurs est-il intelligent? Elle ne l'a jamais jugé, elle le côtoie depuis des années sans même lui porter le moindre intérêt et là, tout à coup c'est le désir, absolu.

Il faut qu'elle le touche. Il lui suffirait de l'effleurer, elle est sûre qu'alors, la magie n'opérerait plus, il redeviendrait François, le mari de Nadine.

Mais en attendant, il est le mâle. Sa bouche est sèche, gonflée, presque douloureuse. Elle passe doucement sa langue sur sa lèvre supérieure et ce contact enflamme d'autant plus ses sens. Elle a la perception éperdue de son corps malgré la distance. Elle imagine sur elle, en elle, son grain de peau, sa chaleur nichée en elle, palpitante et le désir monte, le ventre se fait creux, en attente, haletant, le picotement de la nuque est presque insoutenable, son corsage caresse et dessine ses seins durcis, Elle est à lui, pour lui en cet instant de passion folle. De légers tremblements l'animent: quelqu'un pourrait-il le voir? Elle ne sait plus, elle est tendue vers son plaisir. Et puis la jouissance est là, sublime, sans nom, suffocante d'être enfouie, tue. Elle pourrait hurler, elle voudrait crier et pourtant elle ne bouge pas. Ses cuisses doucement se sont rapprochées et le crissement de la soie échauffe encore ses sens. Elle mord l'intérieur de sa joue et cette douleur, même légère, lui donne du plaisir parce que c'est encore lui qui la lui inflige.


Elle le regarde. Voila! La magie est passée. François ne saura jamais et elle gardera en elle, toujours, la blessure de sa chair offerte, ce moment d'amour flou, solitaire et pourtant partagé.

 

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19/07/2010

Un dimanche dans Le Queyras.

Un dimanche comme un autre. Enfin! Pas tout à fait puisque je ne fais plus de randonnée depuis quelques temps déjà. Alors disons que c'était l'occasion de me remettre en jambes!

 

Il s'agit là d'une promenade dans Le Queyras. Nous avons laissé la voiture à la sortie de Saint Véran et pris un large chemin, presqu'une route puisqu'en fait on peut avancer en voiture jusqu'à l'ancienne mine de cuivre, soit raccourcir le trajet de 4 bons Kms.

 

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ST Véran.

 

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Mine de cuivre.

 

Ça monte et il faisait très chaud mais il était encore tôt.

 

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La famille en action.

 

Le Queyras est le pays des marmottes. Qui ne connait pas les Hautes Alpes n'a jamais vu ces jolies petites bêtes qui se remplument dés les premiers beaux jours, doublent de volume pour aborder l'hibernage.

 

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Et la région des alpages fleuris par excellence.

 

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Ha! qu'il est haut, l'est haut, le haut des montagnes

Toujours çà monte et jamais çà descend... (chanson populaire).

 

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Mais quels paysages! et quand on grimpe, à hauteur de la neige on a moins chaud.

 

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Il y a les pauses aussi, ne serait ce que celle du déjeuner devant un décor sublime.

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Et puis la descente mais en longeant la rivière. Et ne vous y fiez pas, l'eau est glacée et mon gendre est fou:)!

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Sous un ciel parfois tourmenté: va-t-il pleuvoir?

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Et l'incontournable cairn auquel nous avons apporté notre pierre bien sûr!

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Saint Véran sourit au loin.

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Journée bien remplie non? Et quelle beauté!

 

Mireille WILLE.

18/07/2010

Recettes de Provence: moules à l'ail.

C'est ce que j'ai mangé hier au restaurant du bord du lac près de chez moi mais elles ne ressemblaient pas aux miennes. Elles étaient bonnes mais je crois bien quelles étaient au vin blanc, sacrilège!


Mais çà m'a donné envie de vous faire partager MA recette des moules à l'ail. C'est extrêmement simple et avec une salade de roquette aux croutons aillés, voilà un délicieux plat de soir d'été à partager!
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Pour un kilo de moules:

- Préparation : 20 mn.

- Cuisson : 15 mn.

Ingrédients:

. 150 g de beurre pommade,

. Une belle tête d'ail,

. 1 bouquet de persil,

. Sel et poivre.

 

Préparation:

- Cuire les moules 10 mn à feu vif. Les ouvrir en 2 et ne garder que la partie pleine.

- Mixer l'ail et le persil et mélanger au beurre pommade, saler légèrement et poivrer.

- Garnir les moules à la petite cuillère,  cuire 15 mn au four 220°C et déguster chaud!


Conseil:

Je sers un délicieux vin de Bandol rosé, à la robe à peine teintée ou encore un Cassis, rosé aussi bien sûr, surtout l'été!

 

Mireille WILLE.

17/07/2010

L'abandon: poésie de la semaine.

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Il s'est assis tranquille
Il est trés confiant
Son maître est rentré là
Avec les deux enfants
Elle, elle n'a rien dit
Elle ne l'aime pas
Et il ne sait pourquoi:
Il est toujours gentil
Il est obéissant
Il est propre et joueur
Et de ces deux enfants
Il a fait le bonheur!

Et puis finalement
Ils l'emmènent en vacances
Maintenant il les attend.
Juste un peu de patience!

Les passants le regardent
Lui il ne comprend pas
Le bousculent par mégarde
Disent qu'est ce qu'il fait là?
Le soleil tape fort
Sur ce bout de terrain
Il s'est poussé un peu
Il a chaud il a faim
Mais il espère encore.
Son maître va sortir
Il jouera avec lui
Ce sera le plaisir!

Il ne demande rien
Qu'on lui donne un peu d'eau
Là vraiment oui c'est vrai
Vraiment! Il a trop chaud.

Le soleil a tourné
Lui il est encore là
Mais pourquoi, qu'a-t-il fait
Pour qu'ils ne viennent pas?
De là où il se trouve
Il ne voit pas l'auto
S'il aboie maintenant
Elle dira: "Quel cabot!
Bien sûr je l'avais dit
on ne peut l'emmener
Et pour la location
On doit encore payer
Il faut un supplément
Déjà c'est pas donné
Et puis il est trop gros
Là-bas il fait si chaud!"

Voila quelqu'un qui vient
On le prend, on le tire
Mais non je ne veux pas
Mais qu'est-ce qu'il va me dire?
Ils se trompent je crois
On ne m'a pas laissé
Juste pour un court instant
La pause déjeuner.

Ou bien il faut le croire?
Oh! oui ils ont fait çà
Un gros chien çà  encombre
On ne le garde pas
Quand il est en surnombre.
Dés les beaux jours venus
On le pose: Un coin d'ombre
Et on n'en parle plus.

Mais s'ils reviennent un jour
S'ils repassent par là
Moi je courrai vers eux
Je ne leur en veux pas
Peut-être simplement
Me donner à manger
Et puis de temps en temps
Un peu me caresser
Ne m'abandonnez pas
Dés que viendra l'été!

je donne tant d'amour...

Mireille WILLE.

15/07/2010

Journée en plein air.

C'était hier 14 juillet. Nous nous sommes dit qu'il y aurait du monde sur les routes, que nous ne pourrions pas aller bien loin. Alors direction La Germanette: un plan d'eau situé à Serres, même pas 10mns de chez moi et que je ne connaissais que pour y être allée diner au bord de l'eau le soir (je précise pour mes amis belges qui dinent le midiSourire!)

 

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Je me rends compte que la photo est floue(?) mais on verra pour les autres!

 

Il faisait très chaud mais l'eau étant très fraiche, l'un compensait l'autre.

C'est vaste, une grande pelouse avec arbres pour l'ombre, vraiment agréable!

 

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S'y déroule un petit mais sympathique festival de jazz, les techniciens installaient la sono dans le théatre de verdure.
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Le lieu est calme et l'eau idéalement bleue!
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Et quand vient le soir...
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19:41 Écrit par Mireille | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

14/07/2010

14 juillet, çà se fête!

 

 

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La fête Nationale par excellence et j'ai choisi le feu d'artifice sur le Vieux Port de Marseille pour vous le montrer, en pensant à l'OM qui, elle, n'a pas démérité: championne de France, excusez du peu quand on voit ce qu'est notre équipe dite nationale.
Encore une journée très chaude! Mais je vais me baigner après le repas, dans un lac doté de coins d'ombre dans l'herbe sous les arbres puis ensuite bien sûr la fête!
Bises et belle journée à vous! Je passerai vous voir doucement mais il faut que tout rentre dans l'ordre sur la plateforme et j'ai eu, moi, de la chance! Il est vrai que je n'ai pas cherché les complications hein, je suis allée au plus simple:)!

 

12:44 Écrit par Mireille | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

13/07/2010

Eh bien voilà!!!

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On y est, c'est la nouvelle plateforme et çà valait bien un petit mot, histoire d'essayer le nouveau jouet et ma foi, pourquoi pas? Pour l'instant çà me plait. Je trouverai bien le chemin des arrangements persos mais on n'en est pas là.

Photo prise lors d'une grande rando en famille dans le Queyras. C'est le seul lieu où vous pouvez voir des marmottes et nous en sommes, nous les Hauts Alpins, très fiers!

Je ferai une note plus longue sur le sujet un de ces jours, là c'est juste une remise en route, se retrouver, se dire que finalement on est bien heureux de ces changements... ou pas???

Alors à très bientôt, je vous embrasse tous!

 

PS. J'apporte une précision de plus: les commentaires ne marchent pas. J'ai tout essayé mais comme je ne suis pas la seule, on verra çà plus tard!

17:41 Écrit par Mireille dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook |

24/05/2010

L'étoile: poème du jour.

Je suis passée sur bloga4mains aujourd'hui, je me rends compte que voici un an que ce blog que j'aime tant est interrompu. Peut être qui sait, avec les "améliorations" promises par skynet, le réouvrirai-je? je ne sais!

En attendant je vous poste ce petit texte pour dire que je pense à vous. C'est quelque chose de léger écrit depuis longtemps, juste ce qu'il faut en ce début des beaux jours enfin:)!

Gros bisous à tous et sans doute à bientôt!

 

l'étoile

 

J'ouvre grand mes volets
J'aperçois une étoile
Que fait-elle me dis-je
A cette heure du jour!

 

Je la fixe un instant
Elle cligne des yeux
Je me dis que je rêve
Je la regarde mieux

 

Mais non elle sourit
Elle essaie de parler
De me dire que oui
Enfin, je suis aimée
 

Des gens de tous pays
Demandent des nouvelles
Où est-elle partie?
Mais enfin que fait-elle?

 

Cette étoile c'est la mienne
Celle qui me conduit
C'est elle quoi qu'il advienne
Qui dirige ma vie
 

M'ouvre la voie des autres
Me les fait rencontrer
Me faisant aimer d'eux
Elle m'offre l'amitié.
 

L'amour qui me sourit?
M
ais c'est elle aussi
L'enfant et son ballon
Le fruit de sa chanson!
 

Cette étoile c'est toi
Oui toi, si tu la vois
Tu la tiens dans tes mains
Elle s'appelle Destin.
 

 

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20:00 Écrit par Mireille dans poème de la semaine | Lien permanent | Commentaires (43) | Tags : etoile, poeme |  Facebook |

06/05/2010

Et puis la vie...

Je crois quand même que je vous dois un petit mot d'explication: je ne vais pas très bien ce moment et çà dure au delà de ce que je pensais. Mes amis qui sont également sur FB se sont sans doute rendu compte que je me contente de faire mumuse avec les jeux, en attendant.

Et puis le temps, le moral en baisse forcément... En tous cas, du positif: sans doute avez-vous, comme moi, reçu le mail de Julie à propos des nouveautés attendues sur la plateforme. De quoi donner un sang neuf à nos blogs? Je l'espère! en tous cas, çà ne peut être pire que ce que nous avons vécu ces derniers temps.

Je vous embrasse tous chaleureusement. je n'oublie personne soyez-en sûrs, maus il me faut du temps.

 
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Un souffle un envol
Un petit vent timide
Une feuille décolle
Un oiseau plus rapide
De ses ailes bleutées
Caresse le ciel pur
Qu'y a-t-il de plus doux?
Un matin bleu d'azur
Où tout est velouté
Notre été sera flou
Au goût de poésie
Aux odeurs de lavande
Je me laisse bercer
Et puis...

Et puis la vie!

 
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10:20 Écrit par Mireille dans poème de la semaine | Lien permanent | Commentaires (35) |  Facebook |

27/04/2010

Douceur des cimes!

Un lever de soleil sur La Jarjatte, pas très loin de chez moi, là où je pense habiter bientôt. C'est déjà La Drome:)!

 

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A bientôt!!! Avez-vous vu? Skynet nous promet des changements pour les beaux jours et les coms sont réouverts sur le blog officiel.

15:39 Écrit par Mireille dans Général | Lien permanent | Commentaires (19) |  Facebook |

23/04/2010

Hier au soir, le jardin...

Bonjour!!! Je ne vous oublie pas, personne! mais je suis un peu lasse. De plus j'ai quelques projets que je voudrais mettre en place et qui me prennent du temps. Sans doute nous retrouverons-nous bientôt!

En attendant je vous laisse avec ces jolies branches prises hier au soir dans le jardin qui sent si bon: en ce moment, il fait si beau, si doux...

 
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11:46 Écrit par Mireille dans Général | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

12/04/2010

Printemps à Paris!

Je suis rentrée dans la nuit et là grand besoin de repos, je vais faire une sieste. Mais je vous dis un petit bonjour avec cette vue de paris, ceux qui connaissent reconnaitront:)!

Quel beau temps on a eu! et là on rentre et ma fille me téléphone pour me dire qu'il neige là où elle travaille, soit à 15mns de chez moi! Mais allons: çà ira mieux demainRigolant!

 
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02/04/2010

Joyeuses Pâques!

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smiley-paques

23:59 Écrit par Mireille dans Général | Lien permanent | Commentaires (29) |  Facebook |

01/04/2010

1° AVRIL :)!

Eh oui! c'est ce qu'a choisi miss Météo pour nous faire sa farce du jour: un matin tout blanc! Mais je suis confiante, le printemps n'a pas dit son dernier mot puisque le soleil perce déjàRigolant!!!

 
1° avril 2010 1


1° avril 2


1° avril 3

 

Bonne journée à tous et attention aux poissons accrochés dans le dos!!!

26/03/2010

SIDA.

J'ai posté ce texte il y a peu: quelques mois... Mais le voilà plus que jamais d'actualité en cette semaine de lutte contre le sida,alors que cette sale maladie est loin d'être vaincue.

Des médicaments existent certes, on en meurt moins. Mais les effets secondaires des thérapies actuelles sont terribles et usent considérablement l'organisme. Alors il faut chercher, encore et toujours, jusqu'à parvenir à la mise au point d'un vaccin efficace et sûr.

Mon rêve serait de voir nos jeunes s'aimer librement, sans penser aux conséquences s'ils manquaient de ce précieux sésame: le préservatif! Mon rêve serait de ne plus voir des populations décimées dans les pays pauvres par manque d'infos et manque de moyens.

 

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Il est seul
Le macadam fondu frissonne sous ses pas
La nuit se fait pudeur
Celle qu'il aime l'attend
Au petit bar d'en bas
Pour un grand soir magique
Encore un court instant. Il va avec lenteur.
 
Elle croit que le bleu pourra durer toujours
Lui depuis ce matin il a mal de savoir
Mais c'est ce médecin
Il aurait pu se taire
Attendre un jour, demain
Revenir en arrière
Un jour, encore un jour
Il faudrait ne rien dire, ne pas blesser l'amour
Oui mais comment le vivre ce si grand désespoir.
 
Elle le quittera. Et ce sera déjà sa dernière défaite
Non, elle l'aime tant. Elle va souffrir pleurer
Elle ne s'y attend pas
Et c'est lui l'homme atteint qui devra rassurer.
A toutes ses questions il ne répondra pas.
Si elle aussi... Mais non! depuis le tout début
Ils se sont protégés. Le premier soir peut-être...
Oh non! Si c'était elle... Sans même l'avoir su!
 
Il est seul
Avec toutes ces questions qui sont si dérisoires
Elle pourra bien attendre c'est la fin de l'histoire
Avant même le début
Cette fin est sordide puisqu'il faut expliquer
Qu'elle demain peut-être... Maman je suis foutu!
Meurt-on à dix huit ans pour avoir trop aimé?
Ce jour est mon linceul.
 
Le petit bar d'en bas
La porte est grande ouverte
Je ne lui dirai pas
Je ferai une lettre
Mais pas ce soir oh non! Pas ce soir
Je ne peux pas.
Vivre l'heure, l'instant
Profiter du présent.
 
Demain!
Mais je suis déjà seul.

 
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23/03/2010

A ma soeur. Poème de la semaine.

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Ma soeur
Il fallait le comprendre
Ma soeur
Je ne pouvais entendre
Ton mal d'aimer
Ta soif de nous le dire
Toi tu voulais
Autre chose que le pire
Tu as
Connu tant de souffrances
Tu avais
Connu tant de malchance
Tu attendais
De nous une lumière
Pourtant tu sais
Nous ne pouvions rien faire
C'est toi
Qui contrôlais ta vie
C'est toi
Mais toi tu nous as fuis
Tu aurais pu
Choisir de te reprendre
Tu sais la vie
Parfois peut nous surprendre
Elle offre
Ses moments les plus doux
A ceux
Qui croient être au bout
Il faut parfois
Savoir saisir sa chance
D'un autre amour
D'une douce présence
Tu as
Couru vers des chimères
La nuit parfois, je crois
Entendre tes prières
Je sais la peur
De vivre est bien trop dure
Alors adieu
Adieu ma soeur ma reine
Tu sais sous peu
Je n'aurai plus de peine
Je garderai
Tous nos mots les plus chauds
Et de nous deux
Les rêves les plus beaux
Car je n'aurai
Au coeur plus d'amertume
Et je vivrai
Sans pensées importunes
Je donnerai
Ce que tu as refusé
Et j'aimerai
Ceux que tu as quittés
Pour effacer en eux
Toute trace de haine
Et ne garder
Que ce mot doux: on t'aime!

17/03/2010

Lecture: Incidences, P. Djian.

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Ce qui m'a plu:

Le personnage est odieux... au début. Puis, quand on avance dans la lecture et malgré ses zones sombres, on ressent sa vulnérabilité, ses faiblesses, ses blessures. Et son émerveillement face à l'amour, enfin! nous touche. Car enfin, Marc est un homme d'âge mûr! Mais qu'a-t-il connu:  les coups, l'inceste  les amours pressées avec de très jeune femmes.

Je n'ai pas aimé
:

Ce livre est conçu comme un scénario. On s'y attend toujours un peu de Djian mais en l'occurrence là, c'est trop flagrant. Du coup, le roman est découpé en scènes et nous voilà passant du coq à l'âne et on  retourne en arrière, on ne sait pas si une page n'a pas été sautée.

En fait ce bouquin est assez prenant mais il est très irritant. En tout cas, c'est-ce que j'ai ressenti tout au long de la lecture, l'invraisemblance de la situation m'a agacée. Et puis vient la fin et c'est une récompense, les petites pièces s'emboîtent pour une fusion parfaite.

Alors aimé, pas aimé? Je ne sais pas. Je vais le digérer pour en extraire un avis!!!

 
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16/03/2010

Il y a... Poème de la semaine.

Je me suis demandée si je n'avais pas déjà posté ce texte écrit en janvier puis j'ai décidé que non:)! Peut être me démentirez-vous?

Par contre tiens: j'y ai mis un semblant de ponctuation, rare chez moi, afin de donner un rythme plus marqué tenant compte des longues phrases qui ont, en chacune d'elle, une rime propre. Celà est-il clair pour vous?

 
il y a


Il y a des instants doux ou de pure tempête
Des je t'aime rendez-vous, des toujours de conquête
Des lieux où l'on se noie où l'on voudrait aller
Des jours où je me noie! je ne sais que trembler.
Il y a de purs bonheurs et des journées tristesse
Des folies qui font peur: soupirs et  folle ivresse
Il y a de grands secret, des nuits de volets clos
Ces moments si feutrés où les corps sont au chaud,
D'autres où l'on ne dit rien, un silence frayeur
Et puis tout nous revient et l'on offre son cœur.
Il y a des folles errances, on croit s'être tout dit
Plaisir et flamboyance dans le creux d'un grand lit.
Alors le corps exulte; on soupire et on crie
Un mot serait insulte: par les sens tout est dit!
Alors mon cher amour, alors toi qui me blesses
Ne laisse pas mes jours dépourvus de tendresse!
Donne le feu, le sang! que tu sais me garder.
Non ne fais pas semblant de ne plus désirer
Ces instants de passion qui me brûlent à leur flamme;
Moi, comme un papillon, je sens éclore mon âme
Et mon corps est saison; de celle que l'on abreuve
Mon ventre est un sillon tu n'auras là que preuve
De la folie qui noie, de l'amour qui inonde
Mon corps, fragile proie. Viens donc cueillir cette onde!
C'est le sel de la terre, c'est un instant sacré
Rien ne peut plus y faire, je ne sais plus garder
Je suis à toi tu vois, du profond de mon havre
Creusée comme abreuvoir, comme écorce d'un arbre.
Je me donne en un flot, je suis prête à céder
En torrent fou je ploie. Et je me donne enfin
Dans un cri une flamme! Et voila c'est la fin

... Je ne suis qu'une femme.

 
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